Résumé

Paul Marichal Dictionnaire topographique du département des Vosges… (1941)

Chef-lieu de bailliage, Charmes avait pour armes : d'azur à une levrette d'argent tenant une croix de Lorraine d'or, et pour devise : « La fidélité charme les cœurs». Son église, dédiée à saint Nicolas, et qui avait primitivement Florémont pour mère-église, avait appartenu au diocèse de Toul, archidiaconé de Vosges, doyenné de Jorxey; après l'érection du diocèse de Nancy, Charmes devint le chef-lieu d'un des neuf cantons, puis d'un des trois districts en lesquels ce diocèse fut partagé. La cure était à la collation du chapitre de Remiremont.
Source : Gallica

Paul Marichal Dictionnaire topographique du département des Vosges… (1941)

A l'appui du fait que «le doyen n'était pas nécessairement le curé du chef-lieu du doyenné », le chanoine L'Hôte apporte, empruntés à l'année 1789, six exemples, dont celui du curé Henry, de Derbamont, qui était doyen de Jorxey (2) : on ne s'étonnera pas que le chef-lieu traditionnel ait été préféré à Dompaire, qui ne se recommandait que par l'importance civile de la localité. Et, vraisemblablement, l'appellation, elle aussi traditionnelle, d'« archidiaconé de Vosges» aura été abandonnée par l'autorité diocésaine de Saint-Dié parce que celle de Toul l'avait retenue.
Source : Gallica

Paul Marichal Dictionnaire topographique du département des Vosges… (1941)

Chaque «arrondissement» groupait un certain nombre des bailliages établis en 1761 : celui de Mirecourt était constitué par les bailliages de Bruyères, Charmes, Châtel, Darney, Épinal, Mirecourt, Neufchâteau, Remiremont, Saint-Dié; le bailliage de Lunéville appartenait à l'« arrondissement" de Nancy; et ceux de Bourmont et de Lamarche à l'« arrondissement » de Bar.
Nous avons dit que la distinction établie par Durival, puis par l'Almanach royal, entre bailliages de Lorraine et bailliages de Barrois appelle des réserves.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature