Jacobus X, Le Marquis de Sade et son oeuvre devant la science médicale et la littérature moderne (1901)
“ Enfin le jour parut , Belval alla dans le jardin : la fraîcheur du matin dissipa une partie des idées sombres qui l' avaient agité pendant toute la nuit : il ne sentit plus ce désespoir qui le mettait hors de lui . Morne et silencieux , tantôt il se promenait à pas lents , jetant ça et là ses regards : tantôt il s' arrête comme s' il voyait Pauline et s' il l' entendait ; il s' avance , il va s' asseoir sous le berceau chéri , et ses larmes coulent en abondance ; elles partent du fond du cœur , ce ne sont plus que les larmes de la sensibilité . ”
