Résumé

103e régiment d'artillerie lourde… (1920)

Mais, bientôt, notre infanterie constate que la ferme de Cauny et le village de Cauny sont fortement occupés, et que l'ennemi paraît s'être arrêté définitivement sur ses positions de départ d'attaque du 10 juin.
A 17 heures, les trois batteries du groupe reçoivent l'ordre d'ouvrir le feu sur Cauny et la ferme de Cauny. Cet ordre est exécuté. Mais la résistance de l'ennemi est sérieuse; sa ligne d'artillerie, reformée au nord de Cauny, a repris sur tout le
front un feu intense, et notre infanterie commence à subir des pertes sérieuses.
Source : Gallica

103e régiment d'artillerie lourde… (1920)

Ces derniers tirs sont les plus fréquents; ils ont lieu à peu près chaque jour. Leur résultat, c'est de détruire un assez grand nombre de minen, d'observatoires, d'ouvrages d'infanterie, de faire sentir aux Allemands que si nous n'avons pas, dans ce secteur, une artillerie lourde capable de faire un barrage efficace en cas d'attaque à grande envergure, du moins elle est capable de leur faire beaucoup de mal et de leur en imposer, tant qu'ils n'amèneront pas l'artillerie nécessaire pour un gros effort.
Source : Gallica

103e régiment d'artillerie lourde… (1920)

L'artillerie ennemie, dès le commencement de notre préparation, exécute un tir de contre-préparation sur nos premières lignes, qui s'intensifie à l'heure de l'attaque et empêche notre infanterie de sortir de ses abris.
Source : Gallica

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