Résumé

Historique du 243e régiment d'artillerie de campagne pendant la guerre 1914-1918 (19..)

Les batteries continuent leurs tirs toute la nuit, malgré leurs pertes sévères : les 22e, 23e et 26e batteries sont particulièrement éprouvées; la 23e batterie perd successivement ses quatre chefs de pièce; la 22e batterie voit deux dépôts de munitions sauter, et dès le petit jour des avions ennemis, attirés par les lueurs, la survolent à très faible altitude et mitraillent les servants.
L'attitude des officiers et de la troupe, tout entiers à leur devoir et exécutant sans défaillance leur mission, est irréprochable.
A 5 heures, l'infanterie ennemie attaque nos lignes.
Source : Gallica

Historique du 243e régiment d'artillerie de campagne pendant la guerre 1914-1918 (19..)

Le 2 novembre 1917, dès la nouvelle de l'évacuation des premières lignes par l'ennemi, les batteries sont portées en avant pour protéger la progression de nos avantgardes, qui s'installent sur l'Ailette. Le capitaine MENA, commandant la 23e batterie, est grièvement blessé par éclat d'obus en se portant en reconnaissance; l'aspirant LANIEL est aussi grièvement blessé et a son cheval tué sous lui.
Source : Gallica

Historique du 243e régiment d'artillerie de campagne pendant la guerre 1914-1918 (19..)

La situation est sérieuse, mais non inquiétante, car la poche ennemie, bien qu'importante, est complètement isolée par un barrage terrible et ininterrompu sur les lisières sud de Lassigny et les abords nord-est du Plessier-de-Roye (1 batterie du 2e/243, le 3e/243, 2 groupes du 6e R. A. C. et 48 pièces d'artillerie anglaise) .
A 12h 40, l'avance ennemie est nettement enrayée, et une contre-attaque est décidée.
Il faut reprendre le Parc; les batteries ne peuvent y donner des feux dans sa totalité.
Source : Gallica

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