J*** R***, Revue des Deux Mondes
“ Une division de cavalerie, au contraire d’une division d’infanterie, est, en effet, un tout qui reste toujours un, qui ne se disperse pas, qui ne saurait agir par pièces et morceaux : c’est le bloc par excellence, un boulet humain qui ne peut recevoir son impulsion que du général qui la commande et qui doit la lancer en avant. Les régimens qui composent la division ont beau être les plus fiers et les plus hardis du monde ; le tout ne vaut que par celui qui les emploie et si celui-là ne sait pas s’en servir, vos six beaux régimens sont perdus, annihilés ”
