Division d'infanterie

Définition et enjeux

J*** R*** Revue des Deux Mondes

Une division de cavalerie, au contraire d’une division d’infanterie, est, en effet, un tout qui reste toujours un, qui ne se disperse pas, qui ne saurait agir par pièces et morceaux : c’est le bloc par excellence, un boulet humain qui ne peut recevoir son impulsion que du général qui la commande et qui doit la lancer en avant. Les régimens qui composent la division ont beau être les plus fiers et les plus hardis du monde ; le tout ne vaut que par celui qui les emploie et si celui-là ne sait pas s’en servir, vos six beaux régimens sont perdus, annihilés
Source : Wikisource

J*** R*** Revue des Deux Mondes

Assurément, selon les qualités et les défauts du commandant, les différentes armes ont obtenu un succès inégal, et, dans les différentes armes, les différentes unités. Si la matière première est partout également bonne, forte, résistante et solide, elle gagne évidemment, et non pas seulement en apparence, mais en réalité, selon que le commandement s’exerce avec plus d’autorité, de méthode et de logique. La division d’infanterie de Nancy, par exemple, n’est point composée d’élémens originellement supérieurs à ceux de telle autre division ou de telle autre brigade.
Source : Wikisource

Chaumont École supérieure de l'Intendance… (1930)

La division d'infanterie est la grande unité élémentaire; le corps d'armée est la grande unité de l'ordre immédiatement supérieur.
Leur organisation a subi pendant la guerre une évolution profonde qu'il importe de connaître.
En 1914, tous les corps d'armée avaient une composition sensiblement uniforme, deux divisions d'infanterie et des éléments non endivisionnés.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature