Instruction sur le combat offensif des grandes unités (1916)
“ Malgré tout l'intérêt que présente une ruée en avant immédiate, il y a lieu de considérer que la Division, après l'effort fourni par l'assaut, n'a le plus souvent qu'une puissance offensive assez réduite. On ne peut songer à pousser trop avant chez l'ennemi des troupes en partie désorganisées, susceptibles de fléchir sous une contre-attaque. Mais il ne faut pas non plus montrer trop de timidité et manquer des occasions favorables. La progression doit être combinée avec les Divisions voisines et la Cavalerie; c'est l'affaire du Commandant de Corps d'Armée. ”
