A. A., Revue des Deux Mondes tome 95, 1889
“ Moralement et tactiquement, il est le maître ; il a balayé les obstacles, il a brisé les liens ; il court librement à l’accomplissement de sa mission. Dès lors nous entrons dans une phase nouvelle. L’heureuse armée à laquelle appartient la cavalerie victorieuse, orientée désormais sur l’emplacement ou la direction des masses ennemies, s’ébranle et se porte à l’attaque. Jouissant d’une information large et sûre, du bénéfice inestimable de l’initiative, elle marche, aisée et clairvoyante, vers un adversaire immobile et aveugle. Elle va imposer la bataille ; l’ennemi va la subir. ”
