A. A., Revue des Deux Mondes tome 95, 1889
“ Custozza, Kœniggrätz, Vionville, voilà assurément trois batailles modernes. Par une trop rare exception, on se décide à faire appel à la cavalerie ; les résultats sont considérables et inespérés. A Custozza, deux groupes de cavalerie autrichienne, prodigieusement disproportionnés, quinze escadrons d’un côté, un seul escadron de l’autre, se précipitent sur les têtes de colonnes du 3e corps italien, au moment où elles débouchent sur le champ de bataille. ”
