Résumé

Théophile Bonie Cavalerie en campagne : tactique française (1888)

La cavalerie étant douée de qualités et d'aptitudes spéciales, le maximum de sa puissance ne saurait être atteint que par l'application des principes s'adaptant au caractère individuel et particulier de l'arme. Née pour la vitesse, merveilleuse quand son action se traduit au loin, dans des horizons sans limites, par son entrée en scène subite, imprévue, avec une rapidité qui trouble et déroute, elle devient lente dans ses déplacements, lourde et difficile à manier dans le service d'exploration en marche ou en station si on lui impose l'échelonnement de ses forces au lieu de la concentration.
Source : Gallica

Théophile Bonie Cavalerie en campagne : tactique française (1888)

Tels sont les principes généraux que nous posons pour le combat à pied ; en voici le résumé : Toutes les fois que la cavalerie peut agir par le choc, un seul combat à cheval et à l'arme blanche.
En toutes circonstances, quand il ne pourra en être ainsi, la guerre moderne imposant à la cavalerie la nécessité de mettre en jeu tous ses ressorts, cette arme emploiera ses qualités suprêmes d'initiative, d'indépendance et de hardiesse en développant jusqu'aux plus extrêmes limites le fond et la vitesse de ses chevaux pour tenter au loin les coups les plus hardis.
Source : Gallica

Théophile Bonie Cavalerie en campagne : tactique française (1888)

En dehors de la mission de fouiller le pays, de prendre le contact et de le conserver, les règlements français et étrangers posent le principe que « le service d'exploration doit, de plus, être à même de combattre et de refouler la cavalerie adverse pour se rapprocher des masses de l'ennemi. »
Ce principe étant juste, il en résulte l'obligation d'être sans cesse prêt à attaquer avec force et rapidité ou à riposter à une menace de l'ennemi. N'est-il pas évident que la concentration des unités de combat seule le permet au plus haut point ?
Source : Gallica

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