Jean-Baptiste-Adolphe Charras,
Histoire de la campagne de 1815…
(1858)
“ Napoléon laissait une armée vaincue, dispersée, suspectant le patriotisme, la capacité de plusieurs de ses généraux; la levée des anciens soldats, celle des gardes nationales mobiles très-incomplètes; celle des conscrits de 1815 à peine commencée; les fortifications de Paris inachevées ; les tirailleurs de la garde nationale peu nombreux et presque désarmés; les fédérés absolument sans armes; le trésor vide ; le pays divisé ; une foule de bons citoyens déconcertés par une politique sans franchise, ébranlés par la défaite, égarés par les manifestes de la coalition. ”
