Camille Rochefort

Résumé

Camille Rochefort Idées pratiques sur la cavalerie… (1865)

Si la cavalerie française n'a pas toujours fait ce qu'on devait attendre d'elle, c'est que la continuité des guerres de l'Empire ne laissait pas le temps de dresser en détail l'homme et le cheval; ces connaissances, qui ne peuvent s'acquérir qu'en paix, demeureront toujours le seul principe fondamental de l'utilité de la cavalerie en campagne. L'expérience a démontré qu'il est préférable d'instruire d'abord complètement le cavalier à pied avant de le mettre à cheval ; les progrès sont d'autant plus rapides que son attention est toujours fixée sur les mêmes règles.
Source : Gallica

Camille Rochefort Idées pratiques sur la cavalerie… (1865)

L'homme de cheval ne possède en plus que la pratique des meilleurs moyens pour obtenir une obéissance parfaite et de tous les instants. Un bon cavalier est un homme placé à cheval dans la position la plus convenable, la plus en rapport avec la structure de son corps, et lui offrant en même temps la plus grande facilité pour gouverner sa monture ; c'est un homme intrépide qui n'imagine rien d'impossible ni pour son cheval ni pour lui ; c'est un homme qui aime et soigne son cheval, et qui ne craint pas d'entrer dans tous les détails qui intéressent sa conservation.
Source : Gallica

Camille Rochefort Idées pratiques sur la cavalerie… (1865)

En effet, rien n'est plus beau, plus intéressant que de voir un Arabe avec son burnous éclatant dans l'air, agité par la course impétueuse du cheval, se pencher à droite, à gauche, au point de raser la terre, comme un oiseau caresse l'eau de ses ailes ; faire feu avec son fusil, le lancer dans l'espace, le rattraper et le faire tourner sur sa tête avec autant de facilité qu'un cavalier européen manie son sabre.
Source : Gallica

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