“ Le combat mené par les troupes de la défense se déroule dans la position où l’ennemi a pénétré, chaque unité luttant dans la portion de ligne qui lui est confiée pour sa reprise immédiate et pour donner aux troupes de contre-attaque le temps de se préparer. ”
Unité de combat
Définition et enjeux
Citations sur “unité de combat”
Wilhelm Friedrich Rüstow, Tactique générale avec des exemples à l'appui… (1872)
“ Nous devons commencer par étudier le combat de l'unité tactique des différentes armes, afin de pouvoir mieux comprendre le combat partiel d'un corps de troupes plus considérable, brigade, division ou corps d'armée. ”
A. A., Revue des Deux Mondes tome 95, 1889
“ Concentrée pour le combat, avec des élémens dispersés pour la découverte, cette cavalerie s’ébranle. Qui peut s’opposer à sa marche ? Les forts d’arrêt, les bataillons avancés ? Adversaires inertes, cloués au sol, fixés en leurs positions de résistance, ils sont l’immobilité, et elle est le mouvement. Entre les deux, la lutte est inégale. Si elle ne peut les attaquer, les renverser d’un coup de boutoir, elle les tournera, et au prix même de sanglans sacrifices, pénétrera jusque sur la ligne des corps de bataille, y sèmera le désordre et le trouble, en rapportera la lumière. ”
Austen Henry Layard,
La première campagne de la Crimée ou Les batailles mémorables de l'Alma…
(1855)
“ La plupart de ceux qui étaient dans nos rangs et qui allaient rencontrer, dans un combat meurtrier, un ennemi supérieur en nombre, et attaquer une position qui semblait presque imprenable, n'avaient jamais fait la guerre. Ces roches escarpées, ces pentes rapides, hérissées d'artillerie, semblaient un rempart inaccessible qui défiait toute attaque. ”
Ernest Descoubès, Manuel des candidats aux grades d'officier de l'armée territoriale… (1874)
“ Elle combat, réunie ou éparse, selon les localités ou l'espèce de troupe qui l'attaque ; enfin elle rentre à son corps dès qu'il est en ligne ou que des troupes sont arrivées en nombre suffisant sur le terrain qu'elle défend. ”
F. A. Paris, Traité de tactique appliquée : élaboré d'après le programme prescrit pour les écoles royales de guerre allemandes… (1873)
“ Il est donc indispensable de disposer les troupes dans le sens de la profondeur de la position, pour avoir des forces fraîches en main, relever et renforcer les divisions engagées en avant, nourrir le combat de feux, tirer profit de la crise décisive, détourner les attaques imprévues, poursuivre l'ennemi ou couvrir la retraite. ”
Anne Albert Devaureix, De la guerre de partisans : son passé… (1881)
“ On peut même ajouter que le combat moderne n'est que la réunion d'un certain nombre de combats particuliers, où chaque bataillon, chaque compagnie, tout en concourant au but commun, poursuit dans sa sphère d'action le but spécial assigné à ses efforts. ”
François de Salignac de La Mothe- Fénelon, Lettre à Louis XIV
“ Pendant que vous prenez, dans un rude combat, le champ de bataille et le canon de l'ennemi, pendant que vous forcez les places, vous ne songez pas que vous combattez sur un terrain qui s'enfonce sous vos pieds, et que vous allez tomber malgré vos victoires. ”
Sun Tzu,
L'Art de la Guerre
(Vè siècle av. J.-C.)
“ Si, lorsque vous avez dessein de livrer la bataille, les ennemis restent dans leurs retranchements, n’allez pas les y attaquer, surtout s’ils sont bien retranchés, s’ils ont de larges fossés et des murailles élevées qui les couvrent. Si, au contraire, croyant qu’il n’est pas à propos de livrer le combat, vous voulez l’éviter, tenez-vous dans vos retranchements, et disposez-vous à soutenir l’attaque et à faire quelques sorties utiles. ”
Alexandre Dumas,
Les Garibaldiens
“ Comme les rebelles, en très-grand nombre, font mine de vouloir nous attaquer, je supplie Votre Excellence de m’envoyer sans retard un puissant renfort d’infanterie, ou tout au moins une demi-batterie, les masses des rebelles étant énormes et obstinées au combat. ”
Robert Normand, Fortification de campagne : deux faits de guerre (1924)
“ En outre, il y a lieu, semble-t-il, d'envisager d'une manière différente l'organisation du terrain au contact, ou loin de l'ennemi. Au contact, les groupes de combat s'incrustent dans le sol lorsqu'ils ne peuvent plus progresser ”
F. A. Paris, Traité de tactique appliquée : élaboré d'après le programme prescrit pour les écoles royales de guerre allemandes… (1873)
“ Son regard doit sans cesse interroger l'horizon, suivre les mouvements de la cavalerie ennemie, embrasser le cours entier du combat, constater les trouées produites dans les rangs ennemis, les embarras que ceux-ci trahissent et les pressentir même, pour en profiter sur-le-champ et avancer avec des effectifs et sur un front convenables. ”
Wilhelm Friedrich Rüstow, Tactique générale avec des exemples à l'appui… (1872)
“ Si ces combats n'ont entre eux aucune liaison intime, ils ne constituent point une bataille. De même qu'une bataille se compose de combats partiels, de même le combat est la résultante des engagements de fractions de la division, de chaque arme particulière, des unités tactiques. Les combats qui n'ont de but déterminé de la part d'aucun des partis, qui résultent du choc inattendu de deux troupes ennemies, sont habituellement appelés rencontres. ”
F. A. Paris, Traité de tactique appliquée : élaboré d'après le programme prescrit pour les écoles royales de guerre allemandes… (1873)
“ Au point de vue militaire, guerre signifie généralement lutte; la première expression renferme en elle l'idée de tous les agents qui doivent coopérer au but de la seconde, ' en considérant le combat et la bataille comme le moyen principal de terrasser l'ennemi. ”
G. Valbert,
Revue des Deux Mondes
“ Mais rien n’empêche qu’à l’avenir on ne voie rassemblées sur un champ de bataille des armées de 300 ou 400,000 hommes, soit dix ou quinze corps d’armée réunis sous un seul commandement en présence d’un ennemi de force égale. ”
F. A. Paris, Traité de tactique appliquée : élaboré d'après le programme prescrit pour les écoles royales de guerre allemandes… (1873)
“ Dans les grandes actions, ils forment des points-foyers, servant a appuyer la ligne de bataille ou à empêcher l'irruption des masses ennemies; dans les petits combats, ils forment souvent l'objectif de la lutte. Les localités assurent la possibilité de résister plus longtemps à des troupes supérieures en nombre ; elles rétablissent donc l'équilibre entre une faible défense et une puissante attaque et procurent, en outre, des avantages au défenseur, surtout dans la première période du combat. ”
É. Lamy, Revue des Deux Mondes
“ Sur terre, l’instrument de combat doit être porté à travers tous les obstacles des champs de bataille, et si la tactique ou le désordre fractionnent ou isolent les combattans, donner à chacun le moyen de se défendre. ”
Service des armées en campagne… (1918)
“ Lorsque la division marche au combat, le commandant de la division reçoit de l'autorité supérieure des instructions qui lui fixent sa mission, la direction générale à suivre, les objectifs à atteindre, ou, s'il y a lieu, une zone d'action. Le combat vise la destruction des forces ennemies. Il implique la coopération étroite et constante des différentes armes. Seule. l'offensive parvient à briser la volonté de l'adversaire. ”
“ Ainsi, chaque rang de l’armée a, dans la bataille, l’ennemi en face et l’ennemi sur ses talons, nulle part des semblables, des compagnons, ou des frères d’armes. Partout la violence, la mort et l’épouvante ! C’est avec cela, dit le grand Frédéric, qu’on forme des soldats invincibles. ”
Ammien Marcellin, Marcellin, Jornandès, Frontin, Végèce…
“ Le corps de bataille ne doit avoir qu’une action générale pour repousser ou pour rompre, s’il se peut, l’ennemi. Si vous voulez ranger quelque troupe en forme de coin, de tenaille, de scie, il faut la prendre dans le corps de réserve, et non dans le corps de bataille ”
Ammien Marcellin, Marcellin, Jornandès, Frontin, Végèce…
“ L’approche d’un combat cause un frémissement naturel dans presque tous les hommes ; mais il est plus grand dans ces gens timides à qui le seul aspect de l’ennemi trouble le jugement. Le moyen de les rassurer est de ranger souvent votre armée en bataille, dans des dispositions d’où, sans craindre d’être attaquée, elle puisse voir aisément l’ennemi et le reconnaître. Saisissez dans l’intervalle toutes les occasions de mettre en fuite ou de tailler en pièces quelques troupes ennemies, afin que vos soldats parviennent à reconnaître aisément l’ennemi aux armes, aux chevaux, à la façon de combattre. ”
Anatole-Arthur Textor de Ravisi, Invasion de la France en 1707, ou Chronique de la campagne de Provence et du siège de Toulon… (1876)
“ La guerre offensive demande deux armées d'inégales forces : l'une offensive ou active, et l'autre de réserve. La première, qui pénètre dans le pays ennemi, attaque ses forces, les bat, les fait reculer ”
Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ Ils sont d’avis qu’il faut attendre l’ennemi dans des positions de défense soigneusement fortifiées, on les jette dans une offensive périlleuse avec des corps disjoints, séparés par plusieurs marches. ”
Ammien Marcellin, Marcellin, Jornandès, Frontin, Végèce…
“ Détachez le plus d’ennemis que vous pourrez de leur parti, recevez bien ceux qui viendront à vous ; car vous gagnerez plus à débaucher des soldats à l’ennemi, qu’à les tuer. Il vaut mieux avoir plus de corps de réserve derrière l’armée, que de trop étendre son front de bataille. Celui qui juge sainement de ses forces et de celles de l’ennemi, est rarement battu. ”
Wladimir Martel, Vers la guerre ou la révolution… (1933)
“ Une armée dont les fronts de bataille s'étendent à toute la terre doit, en coordonnant son action générale, admettre que chaque front ait sa liberté propre d'action. Les formes de l'action varient avec celles que leur oppose l'adversaire. ”
Louis d' Eichthal, Le général Bourbaki : Afrique, Crimée… (1885)
“ Les forces de l'ennemi sont considérables et son artillerie formidable; le terrain, par sa configuration et par les obstacles 'de toute nature qu'il présente, facilite beaucoup la résistance qu'il nous oppose. ”
Sun Tzu,
L'Art de la Guerre
(Vè siècle av. J.-C.)
“ Ayez constamment une extrême attention à ne jamais séparer les différents corps de vos armées. Faites qu’ils puissent toujours se soutenir aisément les uns les autres ; au contraire, faites faire à l’ennemi le plus de diversion qu’il se pourra. S’il se partage en dix corps, attaquez chacun d’eux séparément avec votre armée toute entière ; c’est le véritable moyen de combattre toujours avec avantage. De cette sorte, quelque petite que soit votre armée, le grand nombre sera toujours de votre côté. ”
Arthur Conan Doyle,
Le Signe des Quatre
(1890)
“ C’était la lutte de millions de forcenés contre quelques centaines d’hommes, et, détail bien cruel, ces ennemis que nous combattions n’étaient autres que nos propres troupes, nos troupes d’élite, infanterie, cavalerie, artillerie, instruites et entraînées par nous avec tant de soin, qui maintenant se rassemblaient dans leurs camps au son de nos propres sonneries et tournaient contre nous les armes que nous leur avions données. ”
Eugène Muller, Souvenirs d'un jeune franc-tireur… (1872)
“ Est-ce qu'à défaut d'une armée pour les battre en bataille, ils ne sauront pas les lasser, les tuer un à un, jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus? Est-ce que vous croyez que déjà il ne part pas de toutes les villes, de tous les villages des hommes décidés à travailler à cette brave besogne et des bras et du cœur, qui par troupes, qui par deux, par trois, par six ou huit, comme en Espagne? Point d'habits de soldat, mais un fusil, de la poudre et un moule à balles, ça suffit. ”
Antoine Pierre Eugène Petit, De l'emploi tactique du terrain dans le combat moderne… (1920)
“ Une semblable conception de la guerre est radicalement fausse. conserver une position, n'est pas battre l'ennemi. « La perte ou le gain du terrain n'est qu'une conséquence naturelle du résultat obtenu ou subi, un signe matériel de la victoire ou de la défaite, mais non cette victoire ou cette défaite elle-même. » Le refoulement de l'ennemi, puis sa destruction. voilà le but à atteindre, l'idée maîtresse de la guerre (Général MAILLARD.) Et « le premier principe de la guerre, en stratégie comme en tactique, consiste à amener des forces supérieures sur le point faible de l'adversaire. » ”
Charles Martins, Une ville oubliée - Aigues-Mortes…
“ Rien ne donne mieux l’idée de ces luttes corps à corps des guerriers du moyen âge que toutes ces dispositions défensives contre un ennemi combattant avec la masse, l’épée et la flèche, et risquant sa vie pour l’ôter à son ennemi. ”
Ernest Descoubès, Manuel des candidats aux grades d'officier de l'armée territoriale… (1874)
“ Les mouvements tournants, les attaques exécutées par des colonnes de cavalerie soutenues par de l'artillerie, les fausses attaques de troupes légères, la réunion des troupes sur des points qui les dérobent au feu de l'ennemi et permettent de l'approcher, toutes les manœuvres enfin qui ont pour résultat de changer son ordre de bataille ou de le tourner, doivent être employées pour éviter l'attaque de front et à découvert dont nous avons signalé les dangers. ”
Ernest Gay,
La Guerre en province : campagnes de la Loire et du Mans…
(1905-1910)
“ Lorsque la répartition générale sera terminée, l'ennemi se trouvera enveloppé en avant, sur les flancs et sur les derrières, par des forces qui seront disséminées partout et contre lesquelles il aura à se défendre sur tous les points à la fois. ”
Sun Tzu,
L'Art de la Guerre
(Vè siècle av. J.-C.)
“ Si vous êtes au fait de l’état actuel des deux armées, si vous savez en même temps que vos troupes sont en état d’attaquer avec avantage, et que celles de l’ennemi leur sont inférieures en force et en nombre, mais si vous ne connaissez pas tous les coins et recoins des lieux circonvoisins, vous ne saurez s’il est invulnérable à l’attaque ; je vous l’assure, vos chances de victoire sont réduites de moitié. ”
Charles-Pierre-Victor Pajol,
Kléber, sa vie, sa correspondance…
(1877)
“ Jamais pays ne fut plus défavorable à l'attaque. La nature semblait y avoir accumulé tous les moyens de résistance. Dans une contrée coupée, boisée, presque sans routes pavées, comment régulariser les mouvements des colonnes, conserver de l'ordre, de l'ensemble dans la marche? Comment exécuter des manœuvres, des déploiements, des dispositions d'attaque ou de retraite? Comment, au milieu des obstacles que l'on rencontrait à chaque pas, donner à l'artillerie et à la cavalerie tout le jeu, toute l'action que comportent ces deux armes? ”
Antoine Charles Étienne Paul de La Roche Aymon, Mémoires sur l'art de la guerre… (1857)
“ Que fera cependant le général ennemi? Il verra des têtes de troupes dans les principaux points de la position qu'il veut attaquer ; et au lieu d'une armée en bataille et disposée pour se laisser compter et battre, cette armée partagée en colonnes dont il ne pourra juger ni la profondeur ni l'objet. ”
Adrien Féline, Observations sur les fortifications de Paris… (1841)
“ Supposons que l'on en débouche avec trente ou quarante mille hommes, ils doivent pouvoir battre le corps ennemi séparé de son armée, et rester maîtres de diverger dans toutes les directions, de se porter sur les derrières de l'armée ennemie pour y enlever des postes, une position importante, ses parcs et ses magasins, ou pour y opérer une diversion à une attaque principale. ”
Maurice Joly,
Recherches sur l’Art de parvenir
“ Quand deux armées se heurtent sur un champ de bataille et qu’elles jonchent le sol de trente ou quarante mille morts ou blessés, ce n'est pas la différence des pertes entre les deux armées qui décide de la victoire ”
Charles-Henry Du Buit, Affaire Allez : plaidoirie de Me Du Buit… (1894)
“ Reprenant certaines paroles échangées au cours des travaux préparatoires, il nous montre une armée en campagne, une armée qui porte avec elle, dans les plis du drapeau, les destinées de la patrie; il la voit, à la veille d'une bataille décisive, réduite à l'impuissance, parce qu'un misérable n'a pas livré les subsistances ou les munitions nécessaires. ”
Émile de Kératry,
La contre-guérilla française au Mexique…
(1868)
“ Les corps réguliers qui composent les armées sont les instruments naturels de la stratégie, et grâce aux principes de tactique militaire, ils doivent, après des marches et des contre-marches savantes, arriver à heure dite et à point nommé sur les vastes champs de bataille de l'Europe. ”
Émile Gaboriau,
Le capitaine Coutanceau
“ Des bataillons de volontaires, levés à la hâte, brûlant de patriotisme sans doute, mais indisciplinés, sans officiers, sans cohésion, brûlant de combattre mais ne sachant pas tirer un coup de fusil... ”
Sun Tzu,
L'Art de la Guerre
(Vè siècle av. J.-C.)
“ En un mot, la conduite des troupes demande des attentions continuelles de la part d’un général. Sans quitter de vue l’armée des ennemis, il faut sans cesse éclairer la vôtre ; sachez lorsque le nombre des ennemis augmentera, soyez informé de la mort ou de la désertion du moindre de vos soldats.Si l’armée ennemie est inférieure à la vôtre, et si elle n’ose pour cette raison se mesurer à vous, allez l’attaquer sans délai, ne lui donnez pas le temps de se renforcer ; une seule bataille est décisive dans ces occasions. ”
Élisée Reclus,
Revue des Deux Mondes
“ Il faut ajouter que l’histoire n’offre peut-être pas d’exemple d’une lutte dans laquelle les adversaires, généraux et soldats, aient montré à la fois plus de force d’attaque et de courage passif, plus d’initiative et d’indomptable ténacité. ”
Francis Wey,
Chronique du siège de Paris, 1870-1871
(1871)
“ Notre première épreuve de la guerre sérieusement offensive révéla aussi ce fait inquiétant que, devant l'ennemi, on ne pouvait compter que sur une certaine quantité de bataillons, tandis que plusieurs lâchaient pied ou se perdaient par l'indiscipline. ”
Petit, Guerre de 1870-1871, le 4e bataillon de la mobile du Cher (1871)
“ Ils choisissent leurs positions, nous attendent, déjouent tous nos efforts, repoussent toutes nos attaques et nous forcent à reculer. Il est vrai que le pays qu'ils occupent se prête à merveille à ce genre de tactique et que nos flancs et nos derrières sont menacés. ”
