Résumé

Robert Normand Fortification de campagne : deux faits de guerre (1924)

Nos mitrailleuses furent ainsi placées en plein champ, masquées par un abri en galerie soigneusement camouflé, et les parallèles en étaient aussitôt décalées, les boyaux passant seuls à proximité, tout en les évitant; elles constituaient l'ossature de la position : l'infanterie arrête l'ennemi, non par ses poitrines ni par ses baïonnettes, mais par ses gerbes de projecfiles efficaces.
Source : Gallica

Robert Normand Fortification de campagne : deux faits de guerre (1924)

Loin de l'ennemi, au contraire, la fortification aura le libre choix des points forts du terrain, y installera les mitrailleuses, les couvrira par un tracé donnant de bons flanquements, — le meilleur et le plus simple reste le tracé en crémaillère, applicable à tous les terrains, — et c'est sur cet ensemble, utilisant au mieux les propriétés topographiques, que les groupes de combat viendront ensuite facilement se greffer.
Source : Gallica

Robert Normand Fortification de campagne : deux faits de guerre (1924)

Et l'homme, au premier danger, se confondra bien vite à nouveau avec le limon dont il est pétri. Il faudrait donc que toute manœuvre d'infanterie soit accompagnée d'une organisation défensive, au début ou à la fin de l'exercice. Il faudrait, aussi, que la construction d'abris fît partie de l'instruction du temps de paix de toutes les troupes, artillerie, brancardiers, aussi bien que chars, train et infanterie.
Source : Gallica

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