Maurice Joly,
Recherches sur l’Art de parvenir
“ Ce n’est pas qu’il n’y ait quelque chose de profondément irritant dans le joug de la puissance publique fondée sur la faiblesse des autres hommes. La force divisée dans les masses s’unit sous l’empire d’une haine commune, on fait alors des révolutions ; mais qui les fait ? Encore la force morale départie à quelques hommes résolus. On ne sort pas de ce cercle. Enfin dans le dernier état de choses on arrive à l’égalité de droit; toute puissance publique héréditaire a disparu, tout privilège est détruit. La vie sociale n’est plus qu’un immense concours ouvert à toutes les ambitions. ”
