Courtelin, Coup d'oeil sur les révolutions d'Espagne et de Naples… (1820)
“ Le peuple et le soldat sont des coquettes fantasques qui font payer cher leurs caprices à leurs adorateurs. On cite avec emphase plusieurs traits d'une familiarité populaire d'un illustre empereur, lesquels honorent infiniment son caractère personnel, mais ne disent rien en faveur de sa politique. Il est plus important qu'on ne pense qu'un souverain ne soit vu qu'à travers un prisme éblouissant, que l'illusion de la majesté l'environne sans cesse, et cache l'homme aux yeux du vulgaire, pour ne lui laisser apercevoir que le potentat. ”
