Résumé

Courtelin Coup d'oeil sur les révolutions d'Espagne et de Naples… (1820)

Le peuple et le soldat sont des coquettes fantasques qui font payer cher leurs caprices à leurs adorateurs. On cite avec emphase plusieurs traits d'une familiarité populaire d'un illustre empereur, lesquels honorent infiniment son caractère personnel, mais ne disent rien en faveur de sa politique. Il est plus important qu'on ne pense qu'un souverain ne soit vu qu'à travers un prisme éblouissant, que l'illusion de la majesté l'environne sans cesse, et cache l'homme aux yeux du vulgaire, pour ne lui laisser apercevoir que le potentat.
Source : Gallica

Courtelin Coup d'oeil sur les révolutions d'Espagne et de Naples… (1820)

JE n'avais pas terminé le chapitre sur la révolution de Naples, que j'entends annoncer la découverte d'une nouvelle conspiration dirigée contre les jours de l'auguste famille de nos rois , et pour renverser les institutions qu'elle nous a données. La plume tremble dans la main en retraçant de pareilles horreurs. Quel démon nous possède? quelle fièvre délirante porte les hommes à braver l'échafaud, à faire violence à tous les sentiments d'honneur, de devoirs et d'affections pour l'affreux plaisir - de troubler la société?
Source : Gallica

Courtelin Coup d'oeil sur les révolutions d'Espagne et de Naples… (1820)

Des ministres du Roi n'ont pas craint de s'allier aux Jacobins, pour les injurier, leur prêter des ridicules, inventer des dénominations absurdes, forger eux-mêmes le protocole de la calomnie, et la répandre à leurs frais dans toutes les parties de l'Europe; et l'on veut qu'ils soient contents! On est indigné quand on entend ces êtres barbares , dont l'insatiable cupidité ne pouvait être assouvie par les dépouilles du monde, faire un crime à ces malheureux de se plaindre, d'espérer et de prétendre à un sort moins funeste.
Source : Gallica

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