Résumé

Portrait de Pierre-Sébastien Laurentie Pierre-Sébastien Laurentie Considérations sur les constitutions démocratiques et… (1826)

Le raisonnement est sans force contre de telles absurdités. Mais ce qui reste toujours monstrueux, c'est qu'elles descendent du sommet de la royauté ; voilà ce qui doit confondre la raison humaine.
Pour savoir mieux, au reste, que ce n'est plus le roi qui est souverain dans le royaume de Portugal, il faut consulter le titre de la charte qui traite du pouvoir législatif.
Si la souveraineté se manifeste par un exercice réel, c'est bien sans doute par le pouvoir de faire des lois. Dieu règne sur la conscience par les lois qu'il lui impose ; il est souverain parce qu'il est législateur.
Source : Gallica

Portrait de Pierre-Sébastien Laurentie Pierre-Sébastien Laurentie Considérations sur les constitutions démocratiques et… (1826)

Tel est le dernier événement qui est venu se joindre à tous ceux qui ont troublé depuis plusieurs années l'existence du Portugal. C'est par là que s'est accomplie la mission de sir Charles Stuart; c'est lui qui a eu l'honneur de compléter les longues intrigues d'une politique qui eut toujours pour objet de tenir dans la dépendance un peuple digne d'une autre protection. C'est de ses mains qu'on doit enfin recevoir cette constitution promise, qui arrive au travers des mers, comme un code mystérieux qui va toutà-coup lui révéler les droits dont il jouit et le bonheur qui est son partage.
Source : Gallica

Portrait de Pierre-Sébastien Laurentie Pierre-Sébastien Laurentie Considérations sur les constitutions démocratiques et… (1826)

La Monarchie a seule assez de force pour sauver la société du désordre.
Entre toutes les formes de gouvernement, il n'y a évidemment que la monarchie qui ait en elle-même la force suffisante pour arrêter la marche d'une société ainsi poussée vers le désordre. La république la favorise bien plus qu'elle ne peut la modérer; et cela n'a pas besoin de démonstration, puisque le principe même de la république, sous quelque image qu'elle se présente , c'est cette liberté extrême de tout penser et de tout publier, qui fomente les factions et allume les guerres ci viles.
Source : Gallica

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