Paul Jaillon, Deux quarts de vie, par É. de Nolliant… (1856)
“ Je ne regrette d'avoir ménagé ta vie quand nous nous rencontrâmes, que parce que les lois m'eussent empêché de travailler dans la nouvelle carrière que je vais embrasser, à l'émancipation de ceux que vous tenez sans air vital sous votre égide de porcs d'Epicure, vous autres contre lesquels la persuasion, la raison ne peut rien ! C'est en effet une guerre de l'indépendance morale et intellectuelle qu'il faut prêcher, pour nos frères qu'on veut abâtardir par de faux enseignements ; qu'on opprime, sous le prétexte de leur intérêt, par l'absence du bon discernement des choses. ”
