Arthur Schopenhauer,
Éthique, Droit et Politique
“ La prédestination et le fatalisme diffèrent non dans leur essence, mais en ceci, que le caractère donné et la détermination de l’action humaine qui vient du dehors, procèdent, dans celle-là, d’un être connaissant, dans celui-ci, d’un être sans connaissance. Dans le résultat ils se rencontrent : il arrive ce qui doit arriver. La conception d’une liberté morale est, au contraire, inséparable de celle d’origination. Qu’un être en effet soit l’ouvrage d’un autre, et que malgré cela il soit libre dans sa volonté et dans ses actes, cela peut se dire, mais non se comprendre. ”
