Résumé

Robert Owen Le livre du nouveau monde moral… (1847)

Jusqu'à ce que l'homme se trouve dans des circonstances telles qu'il n'aura aucun motif de parler un autre langage que celui de la cérité , il ne pourra jouir du vrai bonheur, ni même en connaître la nature. Il sera incapable de se connaître lui-même ou l'humanité, de ressentir la charité pour ses semblables, et une sincère affection pour l'espèce, ni d'avoir la moindre connaissance de la vraie religion, qui exige le langage clair, simple et droit de la vérité, sans mystère, mélange d'erreur, ni crainte de l'homme.
Source : Gallica

Robert Owen Le livre du nouveau monde moral… (1847)

Ils devront s'attendre à beaucoup d'obstacles et de désagréments, qu'ils ne pourront vaincre que par une persévérance et une patience sans bornes. Sans ces qualités,— sans une entière confiance mutuelle, — sans unité de sentiments, de but et d'efforts, — sans être dirigés par un seul esprit, l'intérêt du système étant au-dessus de toute autre considération, — et sans avoir à cœur uniquement le bien-être et le bonheur général, le progrès serait lent et incertain.
Source : Gallica

Robert Owen Le livre du nouveau monde moral… (1847)

Nous croyons que la Liberté consiste, pour Fhomme, dans le pouvoir de développer toutes ses facultés avec le moins d'obstacles possible, sans comprimer les autres ni en être comprimé, et de leur donner une direction favorable pour faire tout ce que permet sa nature et le bien-être d'autrui, et pour en obtenir tout le bonheur dont il peut jouir, en ne voulant que ce qui est possible et conforme à sa nature. Dans l'état
actuel de la société ces choses n'existent pas, et elles ne pourront exister que dans le système de la Communauté.
Source : Gallica

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