Wladimir Martel

Résumé

Wladimir Martel Vers la guerre ou la révolution… (1933)

Qui ne croit pas que l'Europe occidentale est condamnée à mort n'a qu'à voyager en Russie et, de là, contempler le reste du Continent. Seules, les masses prolétariennes sont à même de mettre fin aux agissements criminels du capitalisme. Il faut s'attendre à voir ce dernier, dans les sursauts de la fin, chercher à détruire le communisme. Le vieux monde qui craque de toutes parts ne peut plus trouver de nouvelles sources de vie que dans la violence des armes. Avec l'argent qu'il détient, il déclenchera une nouvelle guerre, la dernière, celle qui verra le triomphe du prolétariat mondial.
Source : Gallica

Wladimir Martel Vers la guerre ou la révolution… (1933)

La lutte contre la guerre par la lutte contre le capitalisme qui rend la guerre inévitable, et au moyen de l'unité ouvrière, du front unique de tous les travailleurs, tant manuels qu'intellectuels.
Les principes si sains et si clairs qui font le succès, qui font la force de notre Mouvement d'Amsterdam, parce qu'ils en font la logique et la loyauté — et qui balayent du coup les hypocrites chantages de la paix des gouvernements impérialistes, et les
décevants mirages abstraits des poètes — ont besoin plus que jamais, de défenseurs, de soldats.
Source : Gallica

Wladimir Martel Vers la guerre ou la révolution… (1933)

Notre Congrès est une prise de conscience des peuples du monde, représentes par leurs éléments les plus expérimentés et les plus actifs, qui ont senti et qui affirment leur unité d'aspirations, leur volonté de coopération contre tout ce qui s'acharne à les séparer, à se servir d'eux pour les entre-détruire, dans les batailles du Capital et les jeux sanglants de la politique, contre la guerre et contre ceux qui s'en font une industrie ; contre tous les impérialismes. Cette prise de conscience est une prise d'armes. Guerre à la guerre ! Que l'on se compte, dans l'action !
Source : Gallica

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