Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ Et les meilleurs n’échappent pas quelquefois à ce triste esprit de critique et de fronde qui produit ce que M. Thiers appelait justement un jour l’anarchie intellectuelle. On s’accoutume à controverser sur tout, sur la diplomatie, sur l’administration, sur les finances, non plus pour arrivera une solution, mais par une sorte de dilettantisme intempérant. Et sait-on ce qui en résulte ? On se perd dans cette confusion des langues. Le nerf de l’action s’émousse chez les hommes, même chez ceux qui prennent part au gouvernement, le sens des choses supérieures et des choses pratiques s’altère. ”
