Bataille de Coulmiers

Définition et enjeux

Auguste Boucher,  Bataille de Coulmiers, 9 novembre 1870 (1871)

“ Ce fut le dernier-épisode de la bataille de Coulmiers. Bientôt toute l'armée du général d'Aurelle défilait en longues colonnes à travers la campagne, et, le soir, ses bivouacs brillaient devant la forêt d'Orléans, les villages de Bucy et d'Ormes et les environs.
Telle avait été, dans son ensemble, la bataille de Coulmiers. L'émoi fut grand à Versailles, quand on apprit la défaite de M. de Tann. On avait cru que l'armée de la Loire n'était qu'une ombre, et la voilà qui s'avançait, vivante, énergique et victorieuse, déployant près de 80,000 hommes sur les deux côtés d'Orléans.
”
Source : Gallica

Émile Chauveau,  Souvenirs de l'École Sainte-Geneviève… (1872-1873)

“ Quelques jours après, la bataille de Coulmiers ranimait le courage de nos soldats et les espérances de la France entière. Auguste y avait pris une part glorieuse, et n'avait pas peu contribué par une manoeuvre hardie au succès de la journée. On le vit, avec des canons de quatre, s'approcher de l'ennemi à cinq cents mètres, et forcer successivement à la retraite deux batteries allemandes. Après un feu de trois heures, il délogeait des maisons les tirailleurs ennemis qui défendaient les approches de Coulmiers, et le chemin du village était ouvert à l'infanterie. ”
Source : Gallica

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