Résumé

Félix Bonnet Guerre franco-allemande : résumé et commentaires de l'ouvrage du grand état-major prussien… (1878-1883)

Si l'ennemi n'avait pas déjà vu le rassemblement de troupes qui se faisait au-devant de lui, ce vacarme ne pouvait servir qu'à l'informer de notre point d'attaque et à en prévenir tous les points voisins de la ligne d'investissement. C'était faire une fausse application du principe qui veut que toute attaque d'infanterie soit préparée par un feu d'artillerie. Ce principe
excellent sur un champ de bataille ne vaut rien dans un siège.
Source : Gallica

Félix Bonnet Guerre franco-allemande : résumé et commentaires de l'ouvrage du grand état-major prussien… (1878-1883)

Nos troupes résistent pendant quelque temps au feu, mais les obus portent la démoralisation au milieu d'eux. L'infanterie ennemie pousse en avant et bientôt notre ligne recule et se rompt. La confusion devient extrême. Le général Ducrot se jette au milieu des soldats, ramène un peu d'ordre. Mais il est bientôt convaincu que toute action offensive devient impossible, et, voyant que l'ennemi gagne sur sa droite, il se résout à donner l'ordre de la retraite.
Source : Gallica

Félix Bonnet Guerre franco-allemande : résumé et commentaires de l'ouvrage du grand état-major prussien… (1878-1883)

La puissance de l'artillerie moderne est telle que toute place dépourvue de dehors voit bientôt ses édifices, ses maisons particulières en proie aux obus; la vie devient impossible dans des rues traversées parles éclats des projectiles, mitraillées par les obus à balles; les abris voûtés seuls peuvent offrir un refuge, et ils sont très rares dans l'intérieur des villes. L'artillerie française était notablement inférieure à celle de l'assiégeant, la fortification ne présentait que quelques rares casemates. Tous ces défauts influèrent sans doute sur la durée de la défense.
Source : Gallica

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