Résumé

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1911)

Au début, en raison de la situation politique et militaire de la Prusse, les plans divers qu'il élabore, de 1850 à 1863, sont purement défensifs.
Il admettait que la France attaquerait par Mayence et la vallée du Mein, dans le but de séparer l'armée prussienne des Etats du Sud. Il pensait concentrer
ses forces sur la rive droite du Rhin et du Mein, entre Mayence et Francfort, y rallier les contingents du Sud, puis, avec 200000 hommes, déboucher par Mayence et la rive gauche du Rhin sur nos lignes de communications.
Source : Gallica

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1911)

Le mouvement du 4ème corps, accourant au canon, était illogique dans la situation.
Peut être eût-il été préférable de prendre franchement l'offensive contre les tos de colonnes ennemies au fur et à mesure de leur arrivée, et de chercher infliger une sévère leçon aux Allemands.
Un échec de la Ire armée eût probablement enrayé le mouvement de la IIème vers la Moselle; on gagnait le
temps nécessaire à l'exécution de la marche sur Verdun.
Source : Gallica

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1911)

Les premières troupes d'infanterie atteignaient la Sarre vers 3 heures 1/2; vers 4 heures, les bataillons de la 10ème brigade commençaient a débarquer en gare de Sarrebrück.
Le commandement passe successivement aux mains du plus ancien des généraux présents; tous s'inspirent de la situation acquise, et l'impulsion reste uniforme.
Pendant ce temps, le Maréchal Bazaine, sans vouloir venir sur le champ de bataille, restait sourd aux demandes de renforts que le général Frossard ne cessait de lui adresser d'une façon de plus en plus pressante.
Source : Gallica

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