Henri Welschinger,
Revue des Deux Mondes
“ « Tout Allemand, dit le prince, porte dans le cœur une foi enthousiaste en sa patrie allemande une, libre et forte. Cette foi a passé aux actes ; ce vœu populaire s’est formulé en réclamations puissantes ; mais pour voir renaître une Allemagne grande et libre, il faudrait un peuple bon, fort et pieux. Avec un peuple sceptique, il est impossible de reconstituer une vie politique. Tout ordre social et politique disparaît. » Le 1er novembre 1848, le régent de l’Empire allemand choisit le prince de Hohenlohe pour notifier son avènement aux cours d’Athènes, de Rome et de Florence. ”
