Pascal Lauroy, Metz et le joug prussien. (Avril 1890… (1890)
“ Aujourd'hui, je considère ma mission comme terminée en Alsace-Lorraine ; je rentre en France, où de nouveaux devoirs m'appellent pour ce pays et pour l'Alsace-Lorraine. « Merci de tous les témoignages de confiance et de sympathie que vous m'avez prodigués ; mon dévouement, sur un autre champ d'action, vous reste entièrement acquis. Laissez-moi emporter l'espoir que vous choisirez mon successeur parmi les hommes qui sont restés dévoués à la dignité et à l'indépendance de notre malheureux pays. « Ce sera ma récompense et le gage que rien n'est rompu entre vous et moi. » ”
