Ch. Gailly de Taurines, Revue des Deux Mondes
“ Mais, bien plus qu’en ses canons, Jeanne se fiait à la volonté divine ; elle devait terminer sa mission : le Roi l’attendait à Saint-Denys ; ce soir même, elle irait l’y chercher pour le rendre à son peuple qui l’acclamerait dans Paris. Pour aller reconnaître le point d’assaut, la Pucelle, d’une marche alourdie par sa pesante armure, descendit dans le fossé à sec, le premier qui se présentait à elle, puis confiant son étendard à un écuyer et prenant une lance, elle se bissa sur le terreplein séparant le premier fossé de celui qui, longeant la muraille, se trouvait rempli d’eau. ”
