Résumé

Bernhard Notice biographique sur Monseigneur André Raess… (1878)

D'une part, l'État érigé en omnipotence païenne, de l'autre l'infaillibilité du Pape; ici la haine contre tout ce qui est catholique, et là un enthousiasme à toute épreuve pour Dieu et la sainte Eglise.
Au milieu de ses travaux et de ses luttes, la famille Schlosser offrit à l'abbé Rœss, pendant les vacances d'automne, un asile agréable, où, chaque année, il trouvait à la fois le repos et des jouissances intellectuelles. De Mayence, il la visita d'abord à Francfort et sut gagner par son caractère affable et la verve toujours pétillante de son esprit, la place d'un véritable ami du foyer.
Source : Gallica

Bernhard Notice biographique sur Monseigneur André Raess… (1878)

Conserver l'antique foi de ses pères, la propager autour de lui par la parole, la plume et l'action, et tout cela au prix de sacrifices généreux, telle fut la tâche qu'il s'imposa comme but de sa vie. Ces quelques pages montreront rapidement comment, tour à tour Professeur, Ecrivain, Evèque; il a su atteindre ce noble but.
Défendre et propager la foi à une époque qui s'ouvre en 1794 par le terrorisme de Robespierre pour aboutir au système hégélien sur l'Etat omnipotent érigé en principe, ne pouvait être une œuvre de paix, mais une lutte et un combat.
Source : Gallica

Bernhard Notice biographique sur Monseigneur André Raess… (1878)

Dans son discours au jubilé de Libermann, âgé de 82 ans, l'abbé Weiss dépeignit en ces termes l'époque où l'abbé Raess débuta comme écrivain : « C'était un temps où tout, sous le rapport religieux, gisait à terre. » En Allemagne le joséphisme avait paralysé le clergé, le souffle du soi-disant siècle de progrès avait emporté l'esprit catholique, et la sécularisation avait renversé en même temps que le vieil échafaudage religieux de l'électorat, les abbayes et les couvents.
Source : Gallica

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