Alexis Giraud-Teulon,
Le Mouvement religieux en Allemagne
“ Un seul sentiment a déterminé tous les Allemands à faire de pareils sacrifices, c’est la crainte de la France. A la fin même de la guerre, au point culminant de leurs succès (janvier 1871) , la France paraissait encore si redoutable que les députés de tous les partis n’ont eu qu’une voix pour faire de leur pays « une grande caserne, » pour accepter, même en temps de paix, les charges d’une armée permanente formidable. Après la victoire, chacun paraissait sentir que la France n’avait été abattue que par surprise, et craindre que les triomphes de l’Allemagne ne fussent éphémères. ”
