G. Valbert,
La Question religieuse en France et en Prusse
“ Par les lois incohérentes, mal digérées qu’ils ont présentées au parlement, ils ont attenté à la fois à la liberté doctrinale et au pouvoir disciplinaire de l’église, et les consciences se sont émues comme une fourmilière qu’un passant s’amuse à inquiéter avec son bâton, — car il en est des consciences comme des fourmis, elles entendent qu’on les laisse en paix dans leur maison, elles ont horreur de l’étranger qui se mêle de leurs affaires, et l’état est pour elles l’éternel étranger. ”
