Albert Réville,
L’Église des anciens-catholiques de Hollande…
“ Si donc il est permis de regretter à bien des points de vue que l’ultramontanisme ait vaincu l’un après l’autre ses ennemis de l’intérieur, on ne peut contester à ses chefs du XVIIe et du XVIIIe siècle d’avoir vu très nettement ce qu’ils avaient à faire pour établir leur domination absolue dans l’église, et identifier leur tendance particulière avec le catholicisme lui-même. Ils firent la guerre à la fois et avec le même acharnement au jansénisme, au gallicanisme et à l’autonomie de l’épiscopat néerlandais, parce qu’au fond c’était le même adversaire qu’ils retrouvaient sous ces trois formes. ”
