Résumé

Les magnétiseurs sont-ils sorciers… (1842)

Lorsqu'on ne sait plus, à la lettre, défendre en France que sa coterie ou son intérêt particulier, sans Bossuet, je combattrais en vain pour la religion et pour mon pays. Ne sommes-nous plus la seule nation qui ridiculise toujours ceux qui tâchent de justifier de mauvaises actions par de mauvais principes, chez laquelle le bon sens du peuple finit par arracher le masque dont on veut déguiser la religion? Par quel vertige les aberrations de deux Espagnols sont-elles donc, à la honte de la France, proposées, dans beaucoup de séminaires, comme des règles sûres et éprouvées ?
Source : Gallica

Les magnétiseurs sont-ils sorciers… (1842)

Vous savez que j'ai laissé Madame de B. dans une étrange perplexité au sujet du magnétisme qu'elle veut employer contre sa légère surdité. Son directeur et son docteur disent bien tous deux qu'il faut s'en garder plus que de chose au monde ; mais ils sont si peu d'accord sur les raisons qu'ils en donnent, et crient tous deux si haut, en plaidant pour leur cause, que je crains qu'ils ne l'assourdissent tout-à-fait. C'est le diable, dit le directeur, qui peut seul causer la vue à travers tous les corps, et guérir par les moyens et les remèdes les plus simples ; d'ailleurs le pape l'a décidé.
Source : Gallica

Les magnétiseurs sont-ils sorciers… (1842)

« Les doctrines de la France sont fondées sur le droit commun et la puissance des ordinaires. » Ne demandez plus ce que c'est que les libertés de l'Église gallicane, les voilà toutes dans ces précieuses paroles de l'ordonnance de saint Louis.
Nous n'en voulons jamais connaître d'autres. Nous mettons notre liberté à être sujet? aux canons ;. c'est notre loi. Nous faisons consister notre liberté à marcher autant qu'il se peut dans le droit commun, qui est le fond de tout le bon ordre de l'Église. Ces maximes demeureront toujours en dépôt dans l'Église catholique.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature