Paul Viollet,
L'Infaillibilité du pape et le "Syllabus"…
(1904)
“ Le pape a écrit. Le pape a parlé. L'impression qui doit, à ce moment, s'emparer de l'esprit d'un catholique, est une impression de profond respect et un désir de filiale obéissance. Je ne me range pas, en effet, à l'opinion de ces théologiens, d'ailleurs très autorisés, suivant lesquels l'évêque de Rome, dès qu'il ne définit pas ex cathedra, n'est plus qu'un docteur privé. Raisonner de la sorte, c'est diminuer beaucoup plus qu'il ne convient le rôle du souverain pontife, c'est trancher le lien qui unit les fils au père, les disciples au docteur par excellence. ”
