Claude-Henri-Augustin Plantier, Enseignements et consolations attachés à nos derniers désastres… (1872)
“ C'est une question qui n'est pas résolue même par nos revers. On a terrassé l'ombre de la France ; mais sait-on ce qu'on eût fait de la France elle-même ? Jugez-en par l'héroïque vigueur de nos résistances successives. A Woerth et Reischoffen, trente mille Français ont tenu tète pendant plus de quatre heures à cent quarante mille hommes ; par la justesse meurtrière du tir, soit de l'artillerie, soit de la mousqueterie, ils ont abattu pour le moins autant d'hommes qu'ils en ont perdu ; ils ont accompli sous l'oeil et le feu de l'ennemi des mouvements audacieux ”
