Résumé

Alexandre Lambert Précis comparé de la guerre franco-allemande… (1872)

L'ennemi s'était vanté, par deux fois, de l'avoir détruite; il avait cité, avec orgueil, les chiffres presque invraisemblables des prisonniers qu'il avait
enlevé, et, par deux fois, l'armée de la Loire, débarrassée de ses traînards et de ses plus mauvais soldats, reparaissait en ligne avec ses corps intacts, avec son artillerie presque au complet, avec ses troupes mieux disciplinées qu'avant, avec ses chefs plus riches d'expérience et toujours prêts à reprendre la lutte.
La France, au milieu de son deuil, a droit d'être fière de sa jeune armée.
Source : Gallica

Alexandre Lambert Précis comparé de la guerre franco-allemande… (1872)

L'imagination populaire, qui paraît avoir été, en quelque sorte, terrorisée par ce mot de uhlans, grossit aussitôt la nouvelle. Orléans va être attaqué, la ville va être bombardée, les troupes qui s'y trouvent et dont l'organisation est à peine terminée, vont être enlevées : tel est le bruit qui ne tarde pas à se répandre.
Toute la journée du 26 se passe dans des transes mortelles et vers le soir, le général de Polhés, effrayé du poids de la responsabilité qui lui incombe, se décide à faire passer ses troupes sur la rive gauche de la Loire et à se retirer en Sologne.
Source : Gallica

Alexandre Lambert Précis comparé de la guerre franco-allemande… (1872)

Vers deux heures, l'ennemi, qui venait d'occuper Champagné, lance la 6e division d'infanterie (11e et 12e brigade) à l'assaut du plateau d'Auvours.
La division Goujeard, fortement éprouvée depuis le matin, recule, entraînant dans sa retraite la division Paris, qui est encore sous l'impression du combat d'Ardenay et qui se retire en perdant six de ses pièces.
Le plateau d'Auvours va rester aux mains de l'ennemi.
C'est en ce moment que le général Chanzy fait appel au courage des volontaires de l'Ouest.
Source : Gallica

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