P. Christian, Histoire de la guerre avec la Prusse et des deux sièges de Paris… (1872)
“ Les tentes s'abattirent sur toute la ligne; la cavalerie prussienne, rangée derrière elles en ordre de bataille, exécuta une charge à fond qui brisa le centre de la colonne franco-allemande, pendant que l'artillerie foudroyait l'avant-garde et l'arrièregarde. Les Allemands lâchèrent pied, presque sans résistance; la cavalerie française, brillamment conduite par le marquis de Castries, engagea une lutte corps à corps avec la cavalerie prussienne, et en culbuta plusieurs escadrons ; mais l'infanterie, frappée d'une terreur panique, s'enfuit devant six bataillons prussiens. ”
