“ Si mon père avait tant aimé l’état militaire, il ne l’aurait pas abandonné, dit Stéphane. Et puis, grand’mère, tout ce que j’ai entendu dire depuis quelques années des triomphes et des revers de la guerre m’a désillusionné sur le prestige de l’uniforme. Une armée à la parade, c’est très-beau comme spectacle : tous ces hommes en brillants uniformes, défilant au son des fanfares, ces beaux généraux pères de toute une division, la camaraderie fraternelle entre hommes du même corps, tout cela parle à l’imagination ”
Parade militaire
Définition et enjeux
Citations sur “parade militaire”
Charles Richet,
Le passé de la guerre et l'avenir de la paix
(1907)
“ Aussi bien les nations, quand elles veulent se symboliser, prennent-elles leur armée pour symbole. Il n'y a pas de fête nationale sans une grande revue; coûteuse parade où le défilé des canons, les charges de la cavalerie, et le déploiement des fantassins excitent l'admiration populaire. Les souverains ou les présidents de République ont une maison militaire, et le luxe des uniformes variés qui s'y déploie relève, paraît-il, le prestige du pays. Dans tous les Parlements, chaque fois qu'il est parlé de l'armée nationale, c'est avec une sorte d'attendrissement. ”
Charles Gavard, Galeries historiques de Versailles (1837)
“ Tout reprit en France un air de guerre, un meilleur ton militaire ; le luxe même dans les camps, les grands spectacles, les revues de parade réveillèrent le goût des armes dans presque toutes les classes de la nation. ”
Henri Meilhac,
Théâtre de Meilhac et Halévy
“ On entend au loin une marche militaire, clairons et fifres : c’est la garde montante qui arrive. Le vieux monsieur et le jeune homme échangent une cordiale poignée de main ; salut respectueux du jeune homme à la dame. — Un officier sort du corps de garde, suivi de soldats qui vont prendre leurs lances et se rangent en ligne, à gauche. — Les passants, à droite, forment un groupe pour assister à la parade. ”
Un Péssimiste, Guillaume II et son peuple : traduit de l'allemand avec l'autorisation de l'auteur (1907)
“ Il veut faire « état » de ses escadrons et de ses régiments ; il veut à tout prix les montrer. La joie qu'il éprouve à voir les imposantes parades, les brillantes charges de cavalerie, voilà le dieu auquel il offre des sacrifices aussi coûteux qu'inutiles. Le temps consacré à la parade ne peut que causer préjudice à d'autres branches de l'en¬ seignement militaire. ”
Courbet, Relation de la fête militaire qui a eu lieu le jour de Pâques… (1831)
“ Qu'à ce bruit guerrier qui signale aujourd'hui une solennité toute pacifique, ils apprennent, qu'enfants de la patrie , dévorés d'amour pour elle , nous saurions nous conduire en soldats citoyens, eux qui peutêtre en ce moment ne nous considèrent que comme des troupes de parade. ”
Alexandre Duvernois,
Le Régime civil en Algérie, urgence et possibilité de son application immédiate…
(1865)
“ Aussi ce qui a été d'un véritable profit, pour nos soldats, c'est uniquement les marches et les contremarches, qui entreprises en toutes saisons, sous un climat aujourd'hui tropical et demain glacial , ont forcé la routine à apporter dans l'équipement et dans l'habillement de nos troupes d'heureuses modifications. Ces troupes qui étaient arrivées en Afrique, vêtues et équipées pour la parade, c'est-à-dire très-lourdement, en — 100 — sont revenues après avoir su sacrifier beaucoup des prétendues beautés de la tenue de parade aux nécessités de la vie militaire active. ”
Marie Marguerite, Journal de l'orpheline de Jaumont (1872)
“ Milheureusement tout cela n'est que jeu ; les Parisiens jouent au soldat : ce sont parades sur parades, exercices dans tous les squares et fur toutes les places, revues et défilés; on ne se promène plus qu'au tambour, on ne dîne plus qu'au clairon : c'est une folie militaire. ”
Maurice Loir, Au drapeau ! : récits militaires extraits des mémoires de G. Bussière et E. Legouis… (1897)
“ Et le défilé commence, le défilé des drapeaux, la fête militaire par excellence, avec ce frisson que tous les vrais soldats connaissent et qui est l'inséparable compagnon des jours de guerre. Et tandis que la musique fait retentir du bruit de ses fanfares les murs de la vieille cour, la pensée s'en va vers les pauvres deux mille soldats de ce régiment qui sont morts là-bas, terrassés par un ennemi plus dangereux que le fer meurtrier du champ de bataille. ”
Réginald Kann, Journal d'un correspondant de guerre en Extrême-Orient
“ Il paraissent perdus et sont intimidés par ces étrangers qui leur parlent un langage qu’ils ne comprennent pas. Tous d’un même mouvement automatique se tournent vers leurs sous-officiers ; au signal d’un sergent major, ils nous souhaitent la bienvenue, d’une même voix, comme au théâtre une troupe de figurants bien dressée. Je m’imagine que ces soldats avec leur haute stature doivent être superbes à la parade sous l’uniforme de gala, et, sans doute, à l’école de bataillon ils manœuvrent admirablement et défilent à la perfection. ”
Roger de Beauvoir,
Les armes et le duel. [précédé de Notice sur l'auteur…
(1864)
“ Dans un moment de désordre en retraite, lorsqu'on ne sait plus où rencontrer le fer de l'ennemi, cette parade est alors celle qui offre le plus de sécurité, car elle a l'avantage de ramener la pointe au visage ou au corps de celui qui vous poursuit. ”
“ Du côté des grosses épaulettes, beaucoup de croix et de cordons ; peu de tournures vraiment militaires. Ce n’est pas leur faute. Une belle figure de soldat ne se prend pas à la parade, mais en face des canons ; il faut qu’elle soit bronzée au feu. ”
Georges d’Esparbès,
Le Roi
(1900)
“ Des derniers bataillons lointains, dans le silence, on vit une silhouette s’animer, sortir de la foule, glisser d’escouade en escouade, le long des chevau-légers, des arquebusiers, des gendarmes, remonter par les intervalles vers les compagnies de piquiers, entrer d’un pas de parade dans le grand demi-cercle vide et s’arrêter court, l’esponton en main, à quatre toises du roi. ”
Roger de Beauvoir,
Les armes et le duel. [précédé de Notice sur l'auteur…
(1864)
“ La parade, ainsi que nous l'avons dit, est l'action de détourner de son corps le fer ennemi. Cette définition est admise en thèse générale, mais les moyens d'exécution varient suivant les professeurs. Les uns soutiennent la parade d'opposition, les autres recommandent la force et les grands mouvements. ”
Charles Baudelaire,
Curiosités esthétiques
“ Mais qu’une armée à la parade est différente d’une armée dans ses casernes, fourbissant ses armes, astiquant son fourniment, ou, pis encore, ronflant ignoblement sur ses lits de camps puants et sales ! ”
Jean-Marie Félix Girod de l'Ain, Dix Ans de mes souvenirs militaires… (1873)
“ Tous les matins, à dix heures, il se rendait en personne à la parade, où il passait en revue tous les corps ou détachements qui avaient rejoint l'armée ; j'y suivais le général Curial, et nous voyions là de très-près l'Empereur; c'est à l'une de ces parades que, peu avant la rupture de l'armistice, je l'entendis prononcer assez haut ces mots qui n'étaient que trop significatifs : Le canon en décidera. ”
Charles Richet,
Le passé de la guerre et l'avenir de la paix
(1907)
“ Si nous admirons un régiment en marche ou une revue, c'est naïvement, sans réfléchir ni au prix que coûte cette parade, ni à l'ennui des trois ans de caserne et d'exercice qu'elle représente. C'est surtout parce qu'elle est une vivante image de la Force. ”
Edgar Monteil,
Souvenirs de la Commune
(1883)
“ Ceux qui ne quittent pas leur chapeau le voient s'envoler d'un coup de plat de sabre. On nous fait nous tenir par le coude avec plus de rigueur, on fait serrer les rangs : c'est le moment de la parade. Nous voici sur la Place-d'Armes. La foule accourt de tous les côtés : ce Canailles ! coquins ! maquereaux! pétroleurs ! voleurs! incendiaires ! assassins ! ”
Émile Gaboriau,
Le 13e Hussards, types, profils…
“ Aux revues, à la parade, sur les boulevards, il est peut-être des régiments qui attirent les yeux davantage, mais ce n’est pas là qu’il faut voir la ligne. Il faut la voir, manœuvrant sous le feu de l’ennemi, avec autant de précision qu’au champ de Mars. ”
Anonyme, À Fès - La journée de prière
“ Les hommes, assis sur leurs talons, sous l’œil nonchalant des officiers à cheval chamarrés d’or neuf, les caïds mia, les caïds reha, organisateurs de la parade, attendent, en fumant de longues pipes minces, le signal de se redresser et de porter arme. Monsieur le ministre de la Guerre, qui, lui, n’a pas dû se plier aux coutumes d’Europe, embarrassé dans ses robes et ses voiles, se hisse péniblement sur son cheval, avec l’aide de ses esclaves. Il passe dans les rangs. Les petits yeux endormis dans le visage gras derrière les grandes lunettes d’or sont satisfaits. ”
Georges Lechartier, Revue des Deux Mondes
“ Des grappes humaines dégringolent des tribunes, coulent par-dessus la balustrade, pour joindre, plus vite, la parade en bas. Des gens enfoncent les barrages, semblent sortir, jaillir de partout. Les orgues toujours tonnent, mais leur tonnerre maintenant se noie dans le bruit. ”
Roger de Beauvoir,
Les armes et le duel. [précédé de Notice sur l'auteur…
(1864)
“ On appelle les premières parades simples parce qu'elles ne ressemblent en rien aux demi-contres et aux contres, et qu'elles joignent l'épée ennemie par le moyen le plus vif. La parade simple est celle qui prend le moins d'espace pour joindre l'épée de l'assaillant ; comme toutes les autres parades, elle frappe le fer ennemi à des degrés différents, soit d'opposition, d'un tact sec ou de grande force. ”
Le livre du gradé d'artillerie… (1915)
“ Pour les parades et pour les revues qui ne sont pas passées en tenue de campagne ou en tenue de travail, là troupe porte la grande tenue et prend le paquetage de parade. Les sous-officiers, lorsqu'ils sont à pied, portent le pantalon d' rdonnance tombant naturellement sur les brodequins ; lorsqu'ils sont à cheval, ils portent la culotte avec jambières en cuir, éperons à la chevalière et brodequins. ”
“ DES DANSES GUERRIÈRES On n’a pas assez dit que les parades militaires agissent par la beauté d’abord sur ceux-mêmes qui manœuvrent et défilent. Il est clair que les mouvements bien réglés des masses, avec l’uniformité du costume, sont un des spectacles les plus émouvants. ”
Marcelle Tinayre,
Revue des Deux Mondes
“ Encore des soldats, partout des soldats, mais ils sont réunis pour une parade grandiose. L’appareil de la guerre n’est plus menaçant. Nul ne songe, — ou ne paraît songer, — aux fusillés de l’avant-veille, aux pendus de la veille et du lendemain. ”
Charles Desprez, Alger l'été, par Charles Desprez… (1863)
“ Tous les dimanches, il y a, le matin, messe en musique à la cathédrale. Les autorités s'y rendent en grande tenue. Les soldats présentent les armes, les tambours battent aux champs sur leur passage. Le beau sexe abonde. Une demoiselle quête. On exécute de jolis morceaux. Et tout cela ne prend guère plus de vingt minutes. La parade se fait après, sur la place du Gouvernement. Voltigeurs, artilleurs, génie, zouaves, turcos y défilent au pas relevé devant le général Yusuf, que sa noble et gracieuse attitude distingue entre tous les brillants officiers qui forment son cortège. ”
Désiré Nisard,
Discours académiques et universitaires…
(1884)
“ Vous ressemblez un peu à ce que sont, dans notre armée,.les troupes d'élite : il est vrai qu'à la parade elles ont l'uniforme plus brillant ; mais au combat, quand il s'agit de tacher cèt uniforme de leur sang généreux, on sait si elles s'y ménagent. ”
Charles Dolivet, Histoire de la garde nationale et des bataillons mobilisés du IXe arrondissement avant et pendant le siège de la capitale… (1872)
“ Il ne reste plus à leurs compagnons qu'à leur donner l'acolade, qu'à presser dans leurs mains, leurs mains, qu'à leur donner le baiser d'adieu, et soudain, partout s'organisent des réunions où chaque compagnie sédentaire offre à sa compagnie de guerre une soirée d'adieu militaire où des toasts sont portés à l'envi, à la bravoure, à l'élan chevaleresque ravivé plus que jamais par la Marseillaise et le Chant du Départ. ”
C.-B. Noisy, Les Récits d'un vieux soldat, par C.-B. Noisy (1860)
“ Une grande fête militaire succéda le lendemain à la cérémonie religieuse de la veille; l'empereur passa au Champ de Mars la revue de ses troupes et distribua les aigles. «Jurez, dit le grand homme, jurez de sacrifier votre vie pour les défendre , juiœz de les maintenir constamment par votre courage sur le chemin de l'honneur et de la victoire. —Nous le jurons ! » dirent d'une voix unanime les soldats qui assistaient à la fête. ”
Georges de La Fouchardière,
Vive l'armée !
(1926)
“ Sans compter que ce système d'entraînement discret éviterait la publication de communiqués qui, une fois de trop, font rigoler les civils aux dépens des militaires. UNE « VÉRITABLE » BATAILLE Vous avez vu sur les murs de Paris cette affiche qui annonce une grande fête militaire à Vincennes, sous le patronage du président de la République, du ministre de la guerre et des six maréchaux de France. Une fête religieuse peut être quelque chose d'émouvant. Une fête populaire peut être quelque chose de joyeux. Une fête artistique peut être quelque chose de magnifiquement ennuyeux. ”
“ Toute une compagnie y prend part, garde montante et garde descendante comprises, car il n’y a pas moins de soixante sentinelles au camp de Mayence, d’après le Belge. La parade est d’une discipline à la fois imposante et ridicule. ”
Maurice Privat, 1937 : prédictions sensationnelles par l'astrologie scientifique… (1936)
“ Plus que jamais la mode favorisera les parades militaires et cérémonies, ce qui suscitera des propos aigres-doux de l'étranger, prompt à juger avec sévérité des déploiements de troupes pour faire valoir la beauté de la paix. ”
Un Ancien élève de l'École polytechnique, L'artillerie de combat et l'artillerie de parade (1867)
“ Écartons maintenant des considérations si minutieuses; cette brillante fantasmagorie des parades s'est évanouie, la réalité se dresse à sa place : le sol s'accidente, la bataille est engagée, les distances, les intervalles sont perdus, l'alignement est illusoire, on s'avance tant bien que mal, mais comme on peut, dans le brouhaha d'une chaude affaire; que reste-il de toute cette géométrie ? Trois guidons qui se détachent de la ligne confuse et se projettent en relief sur les fumées de l'horizon ; trois guidons que la troupe connaît bien et qu'elle a l'habitude de suivre ”
Honoré-Gabriel Riquetti comte de Mirabeau, La mission secrète de Mirabeau à Berlin… (1900)
“ Aujourd'hui ont paru les nouveaux uniformes inventés par le roi. Cet enfantillage militaire, préparé pour le jour où les hommes ont le ridicule usage de se donner en spectacle, confirme l'opinion que le souverain qui y attache tant d'importance a ce genre d'esprit qui fait croire que les parades sont quelque chose. ”
Héros et épopées, extraits de "L'Ami du drapeau" (1901)
“ La cavalerie et l'artillerie sont rangées sur la place, l'infanterie dans la cour. Napoléon parcourt rapidement les rangs, puis, la revue terminée, il met pied à terre. Un officier — quelquefois un sous-officier ayant un puissant organe et connaissant bien la théorie — commande les manœuvres. Si un mouvement a été mal exécuté, on le recommence. La parade n'a pas pour but de fournir un passe-temps aux badauds de la capitale, mais de permettre à l'empereur de se rendre compte de l'instruction de tous, officiers et soldats. ”
Collectif, Encyclopédie méthodique/Arts académiques
“ Pour exécuter cette parade, il faut i°. sans varier la pointe d’aucun côté, élever le poignet à la hauteur du nœud de l’épaule ; 2°. avancer un peu le haut du corps vers l’ennemi, en tournant l’axe des épaules à droite (V. Effacer) ; 3° tournez la main droite de façon que le vrai tranchant soit sur l’alignement du coude, & mettre le plat de la lame parallèle à l’horizon ; 4°. porter le talon du vrai tranchant du côté de l’épèe ennemie, jusqu’à ce que la garde ait passé l’alignement du corps ; 5°. regarder l’ennemi par le dedans du bras ”
Louis Mairet, Carnet d'un combattant (11 février 1915-16 avril 1917… (1919)
“ Lui, bien entendu, gueule comme un putois pour le rassemblement. Moi, je suis repéré par le capitaine pour mes souliers. Làbas, c'est la grande cérémonie : arrivée du colonel au galop, remise d'une croix et d'une médaille militaire, la musique, etc. Un de mes poilus prononce le mot de la fin : « Le bataillon est au repos. Les troupes sont fraîches. » Ironie sanglante ; car sous le soleil qui darde ses premiers rayons, les hommes tiennent à peine debout. ”
Albert Rossi, Rabelais écrivain militaire (1892)
“ Des chefs de corps organisent des fêtes pleines d'éclat pour célébrer l'anniversaire de grandes batailles et y convient les réservistes. Ce sont de belles traditions réconfortant le cœur de tous les compagnons d'armes. ”
Maxime Du Camp,
Revue des Deux Mondes
“ Pour la foule, le régiment qui passe, musique en tête, ou qui défile à la revue « bien astiqué, » régulier dans ses mouvemens, évoluant avec vigueur, pressé autour du drapeau, sonnant d’allègres fanfares, représente la force même du pays et donne confiance en la destinée. Il est la jeunesse, le courage, l’énergie, et parce qu’on l’a vu en belle ligne et en grand apparat se développer sous les regards qui le suivent avec orgueil, on se figure qu’il est toujours ainsi, dans les marches, dans l’attente du combat, dans la frénésie des assauts, dans le repos après la lutte. ”
Paul et Victor Margueritte, Revue des Deux Mondes
“ Il s’était distingué lors de la parade des engagemens. Un décret ayant ordonné dans chaque bataillon la formation d’une compagnie de marche, 6 500 volontaires seulement s’étaient offerts, malgré la réclame à grand orchestre. Au Panthéon, sur une estrade drapée de rouge avec l’inscription : La patrie en danger, surmontée d’un drapeau noir portant : Strasbourg, Toul, Châteaudun, se dressaient des tables couvertes de registres. Au bas, des tambours exécutaient toutes les cinq minutes un roulement. ”
