Jules Claretie,
La France envahie (juillet à septembre 1870…
(1871)
“ Il était l'inspirateur, et, par son appel, le collaborateur de la victoire. Le Chant du départ a l'accent viril et fier, entraînant, emporté, des harangues d'un Danton, mêlé à l'élégance d'un Vergniaud. Il nous faudrait, à cette heure, un Chant du départ, un cri sorti d'une âme de maître et passé soudain sur les lèvres d'une nation. Mais depuis longtemps nous en sommes à la sautillante et débilitante musique des œuvres bouffes et bachiques. Et c'est encore à Méhul ou à Rouget de Lisle qu'il faut demander la note vraie, patriotique et vengeresse. ”
