Dominique Rouquette,
Meschacébéennes
“ Lorsque ta grande voix s’élève solitaire, Tu nous verses la paix et l’oubli de la terre !... Mais l’orage a cessé... Chantez, gais matelots ! Poursuis, poursuis, Vaillant, ta course sur les flots, Vogue avec majesté sur les vagues sonores. Courage, mon vaisseau ! nous touchons aux Açores ; Courage ! Il ne faut plus qu’un vigoureux élan... Terre ! terre ! Je vois la tour de Cordouan Se dressant dans les cieux, immobile colonne. Étreins, avec amour, ta mère la Garonne ! Dans ses bras assoupi, tu peux, ainsi qu’un Dieu, Rentrer dans ton repos. Adieu, Vaillant, adieu ! ”
