François-René de Chateaubriand,
Chateaubriand : textes choisis et commentés…
(1879)
“ Ah! qu'elle me parut divine la simple Sauvage, l'ignorante Atala, qui, à genoux devant un vieux pin tombé, comme au pied d'un autel, offrait à son Dieu des vœux pour un amant idolâtre ! Ses yeux levés vers l'astre de la nuit, ses joues brillantes des pleurs de la religion et de l'amour, étaient d'une beauté immortelle. ”
