François-René de Chateaubriand,
Atala, ou les Amours de deux sauvages dans le désert…
(1801)
“ « Quand l'aurore sortit de l'Orient; nous étions déja loin dans le désert. Grand Esprit ! vous le savez, quelle fut ma félicité , lorsque je me retrouvai encore une fois dans la solitude avec Atala , avec Atala ma libératrice , Avec Atala qui se donnoit à moi pour toujours ! Les paroles manquèrent à ma langue, je tombai à genoux , et je dis à la fille de Simaghan : « Les « hommes sont bien peu de chose ; » mais quand les génies les visitent « alors ils ne sont rien du tout. Vous ! » êtes un génie, vous m'avez visité, » et je ne puis parler devant vous. ”
