“ Partout, le blanc bouleau, le tremble, le sapin, Et l’érable sacré, le hêtre, l’épinette, Et le vieux chêne aussi mêlent leur silhouette Que, çà et là, domine un gigantesque pin... Le soleil flamboyant vers l’horizon s’incline ; Voici bientôt venir la minute divine Où tout va se parer de son poudroiement d’or. Tout se tait dans les cieux. ”
épinette
Définition et enjeux
L’épinette, terme désignant à la fois un arbre conifère et un instrument de musique, a inspiré de nombreuses réflexions. Charles Gill évoque sa silhouette dans les forêts, tandis qu’Adolphe Adam et Émile Bayard décrivent son rôle dans la musique baroque.
Marie Bobillier précise son fonctionnement, et Charles-Alfred-Marie Paradis la classe parmi les essences forestières. Ces approches, mêlant nature et art, révèlent une polyvalence rare, associant l’épinette à des thèmes comme le clavecin, le piano ou l’engraissement.
Citations sur “épinette”
G. Chantepleure, Les ruines en fleur (1913)
“ Tout à coup, sans qu’il fût possible au jeune homme de voir qui s’était assis devant le clavier, l’épinette se mit à chanter une très ancienne romance sur laquelle, instinctivement, les mouvements des vieilles gens se rythmèrent. ”
Adolphe Adam,
Souvenirs d’un musicien
“ Voici en quelle circonstance. La vieille demoiselle, qui se nommait Mlle de Lombard, avait dans son salon une épinette, dont elle touchait passablement, et sur laquelle elle s’occupait souvent à répéter les symphonies de Lully, et tous les airs de son jeune temps. ”
Charles-Alfred-Marie Paradis, Le Témiscamingue à la Baie-d’Hudson
“ Le pin commercial est le plus abondant, viennent ensuite le cèdre, le chêne, l’érable, le platane, l’orme, le mérisier, le frêne, le bouleau, la pruche, l’épinette, le sapin etc... en un mot toutes les essences les plus recherchées. ”
Marie Bobillier, Dictionnaire pratique et historique de la musique
“ Cellier (1585) distingue le M. de l’épinette en ce que le premier « se touche par tipanes à descouvert et l’espinette par petites plumes et sautereaux à couvert ». Le nombre des cordes étant inférieur à celui des touches, chacune correspondait à deux ou plusieurs de celles-ci, qui l’attaquaient à la distance voulue pour produire un son déterminé. ”
Émile Bayard, Le style Louis XVI... : l'art de reconnaître les styles (1919)
“ Ornements : couronnes de chêne ornées de lis, instruments cham- pêtres dans les frises, guirlandes au-dessus de la glace — en deux parties — rinceaux au plafond, postes, etc. Nous donnons la description de la chaise qui figure dans cette planche au numéro qui la concerne particulièrement (fig. 52) . L'épinette, sorte de petit clavecin inventé au XVe siècle, n'avait qu'une corde pour chaque note — au début du moins — ses 'cordes en forme d'épine, d'où son nom, étaient pincées par un bec de plume. Après cette épinette rudimentaire, vint l'épinette à marteaux qui donna plus tard l'idée du piano. ”
Auguste Panneton, En flânant dans les portages
“ Sur la pente d’en face, dévale la troupe des jeunes épinettes, droites et légères, entrelaçant leurs branches comme pour une farandole. Pauvres petites qui vivront un siècle peut-être avant que d’être grandes, tant, sur ce sol ingrat, la poussée sera lente. ”
Olivier Merson, La peinture en France : exposition de 1861 (1861)
“ Une jeune fille étudie sur un vieux piano épinette huchée sur quatre quilles, tandis que le sœur aînée reprise des bas bleus; la musicienne es vue dé dos et tient le milieu de la toile. L'ameublemen est humble, mais rangé et bien en place. L'aspect d ce tableau a de l'originalité, l'effet de la justesse ”
Léon Lorrain, Les fleurs poétiques, simples bluettes
“ À la rose exhalant ses parfums précieux Les Muses de tout temps ont offert leurs hommages ; Et le barde inspiré, dans la langue des dieux, À la reine des fleurs présente ses suffrages. Poète sans renom, à la tremblante voix, Pour la chanter aussi j’ose accorder ma lyre Dont les fibres, hélas ! rebelles à mes doigts, Ne rendent pas les sons que mon cœur leur inspire. Je l’aime, cette fleur, doux présent que l’été Dans un flot de lumière apporte à son aurore Comme un gage éclatant de sa fécondité, Par laquelle tout naît, tout vit et se colore Dans l’empire de Flore ! ”
Théophile Gautier,
Histoire du romantisme
“ Les violettes s’enhardissent et s’offrent à vos doigts. Votre petit bouquet devient une gerbe où s’ajoutent le muguet avec ses grelots d’argent, la jolie bruyère rose et toute la sauvage flore des bois. Des arbres, des buissons, des halliers, des profondeurs de la forêt s’élèvent mille voix qui chantent ensemble, chardonnerets, rouges-gorges, bouvreuils, pinsons, bergeronnettes, mésanges, merles, et, brochant sur le tout, quelques geais et quelques pies jetant leur dissonance à travers l’harmonie générale. ”
Edmond Jaloux,
Le boudoir de Proserpine
(1910)
“ Un plafond de bois sombre, ouvragé de rosaces et de losanges, — un gai ballet de flammes, — les bougies allumées dans les candélabres d'argent, — des raisins sur la table, auprès d'une bouteille de Tokay, — des romarins jaillissant d'un vase de faïence, — le brouillard, au dehors, — le vieil Italien jouant du violon pour nous deux... et vous, encore jeune, éblouissante comme une féerie, étourdie, rieuse, les cheveux d'or et d'ombre, le teint aussi frais qu'un massif de roses, les yeux illuminés par l'amour et par le plaisir de la danse... — Ah ! ”
Auguste Debay, Les Parfums et les fleurs, par A. Debay (1861)
“ Dans nos jardins et nos serres se pressent une multitude de fleurs toutes plus belles les unes que les autres ; il semblerait que la nature a épuisé sur leurs robes les riches couleurs de sa palette. L'art a su multiplier leurs pétales, varier leurs formes, leurs couleurs et leurs parfums. —Moins brillantes, mais aussi fraîches, les fleurs des champs émaillent nos prairies, égaient nos coteaux, embaument nos vallons. Les bois nous offrent le muguet et la violette; la simple et charmante pâquerette embellit nos gazons ; les blés ont leurs jolis bluets et d'éclatants coquelicots ”
Léon Lorrain, Les fleurs poétiques, simples bluettes
“ Je l’aime, cette fleur aux attraits si touchants, Dont le chimiste extrait un si suave arôme !... Elle pare des grands les salons qu’elle embaume, Et, modeste, elle sied à la fille des champs ! La rose, qu’elle soit jaune, blanche, écarlate, Violette, lilas, pourpre, marron, carmin ; Qu’un riche vermillon à sa corolle éclate, Ou qu’elle ait le reflet velouté du jasmin ; Qu’on l’appelle pompon, capucine ou trémière, Et quel qu’en soit le genre ou la variété, — Perle d’or ou coquette, aurore ou printanière, — La rose est un emblème unique de beauté, De candeur et d’amour. ”
Renée Vivien,
Flambeaux éteints
“ Et la musique étrange aux sons jamais appris... Qu’un changeant univers se transforme en ta face, Que ta robe s’allie à la couleur du jour, Et choisis tes parfums avec un art sagace, Toi qui sais qu’un parfum peut attirer l’amour. ”
Ernest de Limagne, Mosaïque : album du monde élégant (1854)
“ Ce n'est pas Dix épines pour une fleur qu'il devait intituler son recueil. Les fleurs y sont vraiment bien plus nombreuses que les ronces; le parfum surpasse les piqûres; l'or est plus abondant que le sable. ”
Alphonse Karr,
Les Dents du dragon, par Alphonse Karr
(1869)
“ Il n'est nullement nécessaire que toutes les fleurs aient l'odeur de la rose, que tous les instruments de l'orchestre émettent le son du violon, que tous les mets aient la saveur du veau, que toutes les femmes aient les cheveux orange ou capucine. ”
Wenceslas-Eugène Dick, Un drame au Labrador
“ À droite et à gauche, le sol, moins tourmenté, offre ci et là des bouquets de sapins ou d’épinettes, qui semblent des îlots surélevés au sein d’une mer de bruyères, d’où émergent de nombreux rochers couverts de mousse et de squelettes d’arbres foudroyés, où le feu du ciel a laissé sa patine noirâtre... ”
Théophile Gautier,
Théâtre
(1882)
“ SATANAS. C'est de l'opéra-comique tout pur. Je pensais qu'il n'y avait que les Parisiens capables d'entendre de pareilles paroles sur de pareille musique. Je croyais les lapins plus forts. CHOEUR DE PAPILLONS. Les gouttes de rosée se balancent aux feuilles des marguerites ; les abeilles font l'amour aux belles fleurs et boivent le nectar au fond de leurs calices. Déployons nos ailes bleues et rouges aux rayons du soleil ; nous sommes les fleurs du ciel ; les fleurs sont les papillons de la terre. ”
Alphonse Quinette, Poésies (1902)
“ Fleur que l'art a créée, imitateur fidèle, Une rose, chef-d'oeuvre en papier, voit près d'elle, Sur la même console où trônait son dédain, Une autre rose, fleur authentique, apportée Par l'aimable Lia, qui d'une main gantée Contre les aiguillons l'a cueillie au jardin. ”
Marie-Louise Lévêque, Les Nostalgies, poésies (1926)
“ L'herbe, de perles, irisée, Prend au soleil un de ses feux, Dans chaque goutte de rosée Allume un reflet somptueux. Tout ici-bas est harmonie, Dans le monde, tout est concert. Tout est musique, symphonie, Au plus profond de l'univers. ”
Jules Davasse, Les adieux : élégie... (1873)
“ Unissant aux épis les fleurs de ta ceinture Et les splendeurs de l'art aux dons de la nature, Sous un ciel radieux, De légendes d'amour tes annales sont faites, Ta vie est un printemps de charmes et de fêtes, Ta lèvre a pour langage un chant mélodieux. Assise aux bords du fleuve aux pieds des Pyrénées, Tu mires dans les flots tes plaines fortunées Et tes coteaux penchants. Ruche laborieuse aux mille essaims d'abeilles ! La chanson est l'écho des labeurs et des veilles Aux foyers de ses murs, aux rameaux de tes champs. ”
Léon Pamphile LeMay, Les gouttelettes
“ La mit à son corsage ainsi qu’un fier trophée, Et le parfum semblait s’exhaler de son cœur. Elle tourna vers moi sa figure rosée, Et dans son œil humide, ouvert comme la fleur, Comme le papillon je bus de la rosée. ”
Tristan Derème,
La Verdure dorée
“ Tu trempais en riant des roses dans du sucre Et tu mordais dans leur fraîcheur à blanche nacre Et quand tu me tendais tes lèvres, j’y goûtais Les roses dont l’arôme embaume les étés. LXXIV Le décor somptueux et lourd d’étoffe rouge Où parfois de chaleur une rose s’écroule, L’eau tiède des bouquets que boit l’ombre torride Et toi voluptueuse et nue et ton sourire Et ton bras où miroite une chaîne d’ivoire Et d’or. Ah ! ”
Jean Lander, Marguerites en fleur (1864)
“ C'est au bruit du travail qui commence qu'elle s'éveille : joyeuse et légère, elle s'élève en chantant sa chanson fraîche, matinale et triomphante ; plus elle monte haut, plus sa voix devient éclatante; elle chante le soleil qui parait à l'horizon, la rosée qui brille dans l'herbe, et le premier parfum des roses qui s'entr'ouvrent! ”
Émile Jonveaux, Histoire de trois potiers célèbre… (1874)
“ Sous forme de vase, elle mêle au parfum des fleurs naturelles sa fraîcheur et son éclat ; enfin, s'élevant plus haut dans le domaine de l'art, elle reçoit, pour les conserver intactes et pures, les conceptions des maîtres, ces œuvres immortelles qui rendent pour ainsi dire visible l'idéal dont toute noble intelligence est éprise. ”
Taxile Delord,
Les fleurs animées. [Suivi de Botanique des dames et Horticulture des dames…
(1847)
“ Pour les uns, c'est la rose, le jasmin, le lilas, l'héliotrope, la verveine ; pour les autres, la pervenche, la violette ou la pensée. Pour tous, le souvenir d'une femme est inséparable de celui d'une fleur. Le parfum de la fleur préférée donne une espèce d'ivresse qui laisse la tête et porte sur le coeur. ”
Maurice Maindron,
Dans l’Inde du Sud
“ Les plis des chairs sont accentués par le rose, ceux des étoffes par des rehauts, des lumières, des ombres, où les tons gardent toujours leur valeur, et les ornements suivent le mouvement avec une ingénieuse fidélité. Tout est en proportion, en harmonie, à sa place. ”
Victor Cherbuliez,
Revue des Deux Mondes
“ Soit qu’elles nous étonnent par l’intensité de leur éclat, soit qu’elles nous délectent par la musique de leurs couleurs, par la dégradation insensible de leurs teintes, par l’inimitable finesse de leurs nuances, les fleurs nous paraîtront toujours un luxe divin, un merveilleux décor, une joie de la terre. ”
Lazare Duvaux, Livre-journal de Lazare Duvaux… (1873)
“ Posé à la cheminée de son cabinet à Versailles une paire de bras à trois branches, composés de branchages vernis imitant la nature, avec les fleurs de Vincennes assorties à chaque plante; le haut de ces bras d'une branche de lys, tulipes, jonquilles, narcisses & jacinthes bleues, les branches du milieu en roses, celles en dehors d'anémones & femidoubles, celles en dedans de giroflées rouges & violettes; la jonction des branches garnie de différentes fleurs, le bas de boutons d'or & oreilles d'ours; les bassins de la même porcelaine avec les binets dorés d'or moulu, 1,2001. ”
Jules Simon,
Revue des Deux Mondes
“ Il faut, à propos de ces gracieuses merveilles qui parent les femmes mieux que les joyaux, mentionner les ouvrières qui préparent les plumes, plumes d’autruche, de marabout, de héron, d’oiseau de paradis, et celles qui font des fleurs avec du papier, du taffetas ou de la percale. Il y a quelque chose de gai et de jeune dans ce seul nom de fleuristes, et rien n’est plus charmant que les produits qui sortent de leurs mains. ”
“ Soyons dans le parfum dont l’air a plein ses ailes Quelque chose d’opportun. Soyons dans le parfum de joie universelle Comme deux petits parfums. Soyons la fleur, le fruit, aux robes ravissantes, De l’azur, de la clarté ! Soyons la fleur, le fruit, et sentons ce qu’ils sentent ! Soyons ivres, c’est l’été ! ”
Théophile Gautier,
Voyage en Espagne
(1845)
“ Tous les escarpements, toutes les cimes frappées par la lumière, deviennent roses, mais d'un rose éblouissant, idéal, fabuleux, glacé d'argent, traversé d'iris et de reflets d'opale, qui ferait paraître boueuses les teintes les plus fraîches de la palette; des tons de nacre de perle, des transparences de rubis, des veines d'agate et d'aventurine à défier toute la joaillerie féerique des Mille et une Nuits. ”
Achille Essebac, Partenza… vers la beauté ! (1898)
“ Une jolie lumière baigne les moindres encoignures et fait de la place irrégulière un décor original, un vrai régal d’artiste, et je suis navré de me sentir l’être si peu. Les petites marchandes de fleurs promènent leurs paniers fraîchement garnis de violettes pâles, de giroflées blanches, de narcisses, et de minuscules bouquets où les fleurs d’oranger marient leurs pétales blancs et leurs petits boutons d’opale à l’odeur capiteuse, avec les soucis larges et cuivrés comme l’écorce des oranges. ”
Élisabeth-Félicie Bayle-Mouillard, Manuel du fleuriste artificiel… (1829)
“ Les fleurs que l'on peint sont les pensées, les tulipes, quelques œillets, les iris, la fleur du catalpa, les géraniums, les roses et autres fleurs blanches panachées, les oreilles-d'ours, l'althea, et plusieurs autres moins difficiles. Pour peindre une de ces fleurs, il faut bien examiner les pétales à imiter, et avec un petit pinceau de martre déposer la couleur absolument d'après nature. ”
Catalogue des objets d'art composant le musée J.-P. Pescatore… (1872)
“ Mais qu'on pardonne volontiers à l'artiste en faveur du plaisir que nous éprouvons dans la contemplation de cette plantureuse végétation, de cette richesse de tons que sa palette emprunte au soleil lui-même! Il faut admirer dans notre tableau de fleurs la manière dont les roses et la pivoine blanche sont traitées; dans le tableau de fruits, la transparence du raisin et des framboises, le rendu des fraises et le veloûté des prunes. L'art ne peut guère aller plus loin. ”
Gustave Fraipont,
La plante : fleurs, feuillage, fruits…
(1896)
“ Vous avez comme moi été ravie non seulement par la fleur, mais aussi par la feuille charmante; l'aiguillon qui se cache le long de ses tiges aura souvent, madame, amené au bout de vos doigts une gouttelette de sang carminé comme la fleur convoitée : Songe qu'à cette fleur si tendre La nature sut attacher Une feuille pour la cacher Une épine pour la défendre. Toutes les qualités de formes, de couleurs et de dessin sont réunies dans la rose, qualités bien difficiles à rendre, exigeant une habileté, une souplesse d'exécution qu'on n'acquiert pas du premier coup. ”
Henry Havard,
Les Manufactures nationales. Les Gobelins…
(1889)
“ Comme les roses fraîches, les lys et les oeillets y dominoient, le roi extasié ne pouvoit assez admirez la beauté et l'odeur suave de ce parterre. La nature y étoit jouée. Ces vases, ces fleurs, ces roses, ces oeillets, ces lys et ces tiges, tout étoit en porcelaine et l'odeur suave de ces fleurs divines étoit l'effet de leurs essences volatilisées par l'art. ”
Ernest de Limagne, L'étincelle : album-mosaïque (1860)
“ Seulement, comme en un pays de fées, les oiseaux alors chantent des mélodies plus gracieuses, les airs sont plus suaves, le parfum des violettes monte plus ardent, plus voluptueux. Les roses aussi brillent d'un éclat plus vif; elles portent des gloires d'or comme les petites têtes d'anges dans les tableaux d'église. Moi-même, il me semble alors que je suis un rossignol et que je chante mon amour à ces roses entourées d'auréoles. Je chante en rêvant de merveilleuses mélodies. ”
P. Poisson, Manuel complet du marchand papetier et du régleur… (1828)
“ Tout le monde connaît les plumes, l'élégance, la beauté et la variété des riches couleurs dont la nature les a parées : nous nous bornerons donc à dire que les appreteurs de plumes à écrire n'emploient que celles d'oie, de canard, de corbeau , etc., mais plus spécialement les premières, tandis que celles d'autruche , de cygne, de héron, de paon, de l'oiseau de paradis, de marabous, etc., sont le partage du plumassier. ”
