Valérie Havard, Valerie-Françoise Havard, artiste peintre… (1920)
“ Si vous m'aimez comme je vous aime, embrassez-moi ! Elle était adorable d'ingénuité et les baisers se mirent à pleuvoir sur ses yeux, son cou, ses lèvres et Lia, étourdie, grisée, ravie, oubliait sous cette avalanche divine tout ce que son petit cœur avait souffert ; mais, des branches craquèrent, quelqu'un venait, les baisers cessèrent et quand, en présence de Miss, le regard de Lia se posa sur le visage de son cousin, elle vit avec une douleur qui lui traversa l'âme que celui-ci avait repris son masque de complète indifférence. ”
