Jean Lorrain,
Heures d'Afrique
(1899)
“ De jolis airs de guitares y fredonnent le soir dans l’ambre lumineux et la chaude torpeur des crépuscules de mars ; le Tango y piétine aux sons des castagnettes avec des cris aigus et des olle rageurs, l’atmosphère y sent le rut et le carnage. ”
