René Schwaeblé, L’Amour à passions
“ Le froid de la terre et des murs réveilla Yolande presque nue. Elle ouvrit les yeux. Dans un coin, une petite lampe à huile brûlait, d’une faible lueur ; quand l’huile serait consumée, la nuit régnerait éternellement. Près de la lampe, un pain et une cruche d’eau ; quand le pain et l’eau seraient consumés, la faim et la soif... Qu’importait à la malheureuse ! N’était-elle pas souillée, n’était-elle plus qu’une femelle ayant assouvi les besoins de brutes ! Elle n’était plus digne de l’amour du bien-aimé ! ”
