Pierre Roussel, Système physique et moral de la femme… (1845)
“ Notre cœur s'émeut en les voyant; il semble recevoir lui-même un surcroît de vie, et participer à l'impulsion qui les fait naître. Cette impression agréable se prolonge, en détournant notre vue des progrès insensibles qu'ils font tous les jours, jusqu'au moment où les feuilles, confondues avec les fleurs, viennent frapper tous nos sens et livrer notre âme à une douce extase, à l'aspect d'un concours singulier de beautés ravissantes. ”
