Résumé

Portrait de Karl Friedrich Burdach Karl Friedrich Burdach Traité de physiologie considérée comme science d'observation… (1837-1841)

Il en est de même ensuite à chaque Nouvel amour, pour quiconque n'a point été dégradé par le libertinage. Celui-là ne peut pas dire qu'il aime , qui, en éprouvant un nouveau sentiment, désire plus que l'estime et le cœur de sa maîtresse. Mais, dans la nature, le physique sert d'organe au moral, et la formation idéale doit se réaliser par l'organe qui lui correspond ; voilà pourquoi, dans la marche naturelle de la nature, l'amour devient momentanément l'instinct de la copulation, sans être complétement un avec lui, parce qu'il porte le cachet de la continuité.
Source : Gallica

Portrait de Karl Friedrich Burdach Karl Friedrich Burdach Traité de physiologie considérée comme science d'observation… (1837-1841)

L'antagonisme des sexes, qui embrasse l'idée de l'humanité, est le seul où nous apercevions Une pleine et entière harmonie ; l'âme d'un sexe trouve son complément dans celle de l'autre, et la réunion de ces deux âmes représente un tout complet, un tout idéal, l'idée de l'humanité. Et de même que la nature entière, comme phénomène , est la représentation sensible de l'idéal, la réalisation de l'intérieur dans l'extérieur, de même aussi la réunion matérielle des sexes est l'expression de l'unité des âmes, qui agit d'une manière créatrice et produit un nouvel individu.
Source : Gallica

Portrait de Karl Friedrich Burdach Karl Friedrich Burdach Traité de physiologie considérée comme science d'observation… (1837-1841)

Le nidamentum, que l'Insecte prépare avec tant d'art, la nourriture qu'il place à côté de son œuf, la chaleur que l'Oiseau communique au sien par une incubation assidue, tous ces effets, la matrice des Mammifères les produit sans que la mère en soit informée , sans qu'elle y contribue par son activité libre. Là précisément où la femme, considérée au physique, est le plus mère, où elle porte son fruit dans son cœur, elle agit sans conscience et d'une manière purement végétative, parce que la plante est le prototype de la féminité dans toute sa pureté.
Source : Gallica

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