Th. Bentzon, Revue des Deux Mondes
“ Comme le merveilleux sauteur exécutait une prouesse plus incroyable encore que la précédente, un lasso siffla dans l’air, s’enroula autour de son cou, et l’amena violemment à terre comme un arbre qu’on abat. ”
Le lasso, une corde tressée de cuir utilisée pour capturer des animaux, a été abordé par de nombreux auteurs comme un outil utile, un symbole de puissance ou une arme. Th. Bentzon le décrit comme un moyen redoutable, tandis que Bénédict-Henry Révoil le présente comme une arme des "écumeurs de la pampa".
Hendrik Conscience souligne son acquisition chez les vaqueros mexicains, et Emma Faucon en détaille la fabrication technique. Ces interprétations varient selon les contextes culturels, associant le lasso à des thèmes comme le gaucho, le cowboy ou le vaquero, qui en révèlent l'importance dans les traditions de l'élevage et des espaces ouverts.
Th. Bentzon, Revue des Deux Mondes
“ Comme le merveilleux sauteur exécutait une prouesse plus incroyable encore que la précédente, un lasso siffla dans l’air, s’enroula autour de son cou, et l’amena violemment à terre comme un arbre qu’on abat. ”
MM. Louis et Charles de Fouchier, Le Tour du monde
“ À pied, confondus parmi la troupe turbulente, le lasso en main ou tendu à l’extrémité d’une perche flexible, ils cherchent à fixer le nœud coulant aux cornes des bouvillons qui passent en trombe à leurs côtés. Il faut avoir l’œil exercé pour saisir le moment propice, tout en sur veillant les bêtes qui menacent, à chaque instant, de vous renverser au passage. Maintes fois le lasso tombe, mais l’animal se dégage et tout est à recommencer. ”
Edmond de Mandat-Grancey,
La Brèche aux buffles
“ Au milieu se tient l’un des boys, à cheval, debout sur ses étriers ; il fait tourner autour de sa tête le lasso en cuir tressé dont l’extrémité est fixée au pommeau de sa selle. C’est une jolie petite pouliche noire qui est entrée la première en bondissant des quatre pieds, comme un chevreuil. Aussitôt la boucle du lasso est venue s’enrouler autour de son col. Elle saute en arrière, le nœud se serre, ses naseaux se gonflent, elle tombe comme une masse. ”
Hendrik Conscience,
Le Pays de l'or
“ Ces gaillards-là doivent être singulièrement exercés à jeter le lasso.—En effet, Donat, ils s'en servent avec adresse, mais ce n'est pas sans peine qu'ils l'acquièrent. J'ai fait naufrage, pendant un voyage, sur les côtes du Mexique, et j'ai eu l'occasion de voir de près les vaqueros. C'est bizarre: à peine les enfants de ces gens marchent-ils seuls, qu'ils jouent avec le lasso. D'abord ils prennent des chats ou des chiens; puis des mulets, et enfin des boeufs et des chevaux; car le lasso n'est proprement inventé que pour prendre les boeufs et les chevaux. ”
Bénédict-Henry Révoil,
Nouveaux contes extraordinaires
“ Le premier doit, au passage, saisir un des pieds du cheval qui alors roule dans la poussière. Si le cavalier démonté se retrouve debout à côté de sa bête, les rênes passées au bras, il a gagné; dans le cas inverse, c'est son adversaire.—On joue ainsi une bouteille du vin.Le lasso devient une arme et une arme terrible dans la main de l'écumeur de la pampa. ”
Louis Antoine de Bougainville,
Voyage autour du monde
“ Munis de ce lasso, ils se réunissent plusieurs, et vont choisir au milieu des troupeaux la bête qu’ils veulent avoir. Le premier qui peut l’atteindre lui jette son lasso, et manque rarement de la saisir par les cornes. ”
Armand, Mes aventures en Amérique et chez les Peaux-Rouges… (1881)
“ Le lasso (corde de cuir tressé) est aussi entre leurs mains une arme redoutable. L'ennemi se trouve pris par le cou dans un nœud coulant; après quoi le sauvage repart au galop dans une direction opposée, traînant sa victime jusqu'à ce qu'elle ait cessé de vivre. ”
Albert Cim,
Disparu ! Histoire d'un enfant perdu
(1912)
“ Le lasso, cette longue lanière à nœud coulant que Bogdan savait si bien lancer pour agripper les chats et alimenter la cuisine de Mme Zabeth, ne pouvait convenir ici : l'épagneul était déjà trop fort, et, à moins de le happer par le cou et de risquer de l'étrangler, n'aurait pas manqué de se débattre vigoureusement et de hurler aussi, de faire une musique qui aurait attiré les habitants de la ferme et de tous les alentours. ”
Thomas Mayne Reid,
Les peuples étranges (6e édition…
(1881)
“ De tous les animaux de cette région, c'est lui qui s'effraye le plus du cavalier. Il reconnaît immédiatement le lasso et les bolas dont il a vu l'effet sur ses frêres, et s'en éloigne avec autant d'effroi que la pie et la corneille le font des armes à feu. Mais qu'un homme soit à pied, qu'il ne laisse voir ni bolas, ni lasso, et le pauvre cerf n'en éprouve aucune terreur. ”
Emma Faucon, Le petit trappeur
“ Le lacet, lasso ou lazzo dont se servent les chasseurs pour prendre vivants le cheval, l’antilope, le bison etc., etc., consiste en une corde ou lanière de cuir tressé longue d’environ 20 ou 23 mètres et dont le chasseur tient une extrémité à la main, s’il est à pied, attachée à la selle, s’il est à cheval. ”
Xavier Marmier,
Lettres sur l'Amérique. T2
(1881)
“ Il y a dans cet établissement trois cents ouvriers divisés en différentes cohortes dont chacune a sa besogne particulière. Tandis que le lasso court, que le désengador pénètre d'une main assurée jusqu'à la moelle épinière de l'animal, que les bouchers, les pieds , les genoux dans le sang, enlèvent la peau, la tète de l'animal qui leur arrive sur un rail-way, d'autres transportent le cadavre sur un établi où l'on détache de ses côtes les bandes de chair pour en faire le tasajo. ”
Jean-Henri Fabre,
Souvenirs entomologiques
(1890-1900)
“ La corde du lasso, longue et solide, est enroulée sur un treuil à sa partie moyenne ; et une bête de somme, d'ordinaire un cheval ou un couple de boeufs, tirant sur son extrémité, entraîne la bête lassée et la fait glisser, malgré sa résistance, jusque sur le treuil où elle vient s'arc-bouter, complètement fixée. ”
Bénédict-Henry Révoil,
Nouveaux contes extraordinaires
“ A l'aspect des lassos, l'animal, saisi par une peur instinctive inspirée par les bolas, veut fuir, mais on ne lui en donne pas le temps. Son cou, ses cornes, ses jambes sont entourés de cordes qui les enserrent comme entre des étaux. ”
Jules-Théodore Pellier, Le langage équestre (1889)
“ Pris au lasso, le cheval sauvage est couché par terre, on lui met immédiatement une sorte de selle en paille appelée autrefois bardelle et à peu près semblable à nos selles dites à piquer; on lui passe une bride munie d'un mors très dur, mauvaise copie des mors arabes. Un homme armé d'un nerf de bœuf, ayant aux talons des éperons avec d'énormes molettes très pointues, s'installe sur son dos; on défait les entraves, le cheval se relève ”
ʿAbd al-Raḥmân ibn Aḥmad Nūr al-Dīn Ǧāmī, Youssouf et Zouleikha (1927)
“ Fais se mouvoir ce palmier fertile, et par ta gentillesse, amène-le, lui aussi, dans la voie de la gentillesse. Fais de ta tresse un lasso qui s'enroule autour de son pied. Qu'à la vue du globe d'argent de ton menton il s'acharne après toi comme le mail après la balle. Déverse de tes lèvres le miel de ton rire, pou:' qu'il adhère à toi,. Rehausse la blancheur de ton teint d'une mouche noire, qui brûle son cœur comme un cautère. ”
Charles Darwin,
Voyage d’un naturaliste autour du monde
“ Il s’assied alors sur le cou du cheval et il fixe à sa mâchoire inférieure une forte bride, mais ne lui passe pas de mors : il attache cette bride en passant, par les œillets qui la terminent, une lanière très-forte qu’il enroule plusieurs fois autour de la mâchoire et de la langue. Cela fait, il lie les deux jambes de devant du cheval avec une forte lanière de cuir retenue par un nœud coulant ; il enlève alors le lasso qui retenait les trois jambes du poulain et ce dernier se relève avec difficulté. ”
Frédéric Boutet, Par-dessus le mur
“ Ses prétentions sont ridicules... L’épouser !... (elle haussa les épaules) . Ah ! mon Dieu ! ni lui ni un autre ! Je suis bien trop tranquille depuis que mon mari est mort, ajouta-t-elle avec franchise. Je vous le répète, monsieur Lassoy, vos services me conviennent, je vous garde et si votre présence ici a pour résultat que je sois débarrassée des prétentions impertinentes de M. Varleur, j’en serai fort aise.— Permettez... permettez... bégaya M. Lassoy.Mais déjà elle était partie. Il remonta chez lui. Son visage défait, qu’il vit dans une glace, lui fit peur. ”
Jules Verne,
Les Enfants du capitaine Grant
“ Le lazo, au contraire, n’abandonne pas la main qui le brandit. Il se compose uniquement d’une corde longue de trente pieds, formée par la réunion de deux cuirs bien tressés, et terminée par un nœud coulant qui glisse dans un anneau de fer. ”
Assia Lassaigne, Les honneurs du pied (1947)
“ Dans ma course éperdue, chaque fois que j'ai rencontré un ruisseau, je me suis couchée dans l'herbe à plat ventre pour boire. Chaque fois que j'ai rencontré un animal, je me suis arrêtée pour le caresser. Chaque fois que j'ai rencontré un être humain de mon espèce, j'ai tendu la main vers lui. Mais ma tête était mise à prix depuis longtemps et je ne le savais pas. ”
Assia Lassaigne, Les honneurs du pied (1947)
“ J'enfonce un bras dans mon cou pour essayer de l'attraper par les cheveux, mes doigts se prennent dans les côtes et je n'y arrive pas. Aide-moi à retirer ma tête et à la maintenir à la surface de l'eau ! Ferme ton visage. Je peux le lire comme je lis le journal, il est sans pudeur, sans souffrance et sans joie. Quel est le visage sur lequel se lèvera pour moi le lourd rideau de velours rouge à la cordelière d'or, se lèvera pour moi sur un air d'opéra, sur les plumes blanches, sur l'or des cuirasses, sur les cuivres de l'orchestre, afin que je puisse oublier qui je suis ? ”
Eugène de Robiano, Dix-huit mois dans l'Amérique du Sud… (1878)
“ Le lazo, dont le noeud coulant est lancé par un gaucho debout sur une petite estrade, passe dans une poulie pour aboutir par l'autre extrémité à la selle d'un cheval monté. Aussitôt le 188 LES PAMPAS. lazo lancé, le cheval est mis au galop, et le boeuf, violemment amené, vient donner de la tête contre une grosse poutre qui l'arrête. Le desnucador, l'homme spécialement chargé du coup de couteau, est assis sur cette poutre. Il se sert, pour cette besogne, d'un petit poignard large de deux doigts, long de cinq, et frappe la bête à la nuque d'un coup qui la foudroie. ”
Gustave Salicis, Contes de bêtes, par G. Salicis (1880)
“ Courir comme un éclair chercher de l'eau à la source voisine dans une feuille roulée en cornet, rafraîchir la tête de la mourante et la ranimer un peu, tout cela fut fait par le bon lézard en un clin d'oeil, et sans qu'il se demandât s'il avait affaire à une malheureuse succombant sous le travail ou à une paresseuse ”
Assia Lassaigne, Les honneurs du pied (1947)
“ Je ramassai un morceau de charbon et je dessinai une marelle sur le trottoir. « Voilà notre maison. Il y aura le ciel et l'enfer. Restons ici. » Nous nous étendîmes par terre. Il avait des mouvements de jeune animal. Ses cuisses étaient de longues tables étroites. Ses mains étaient douces. Son visage changeait tout le temps. Il m'embrassa en posant légèrement ses lèvres sur les miennes, et nous restâmes ainsi très longtemps, sans bouger, respirant à peine jusqu'à en avoir le vertige. ”
A Béal, Passe-temps d'un praticien d'Auvergne… (1900)
“ Les lazzis se succèdent acerbes et passionnés, les appréciations se contredisent, pendant que le garçon d'honneur lance, à pleines mains, les dragées en plâtre, au profond ébahissement de la noce et à la tumultueuse satisfaction des gamins qui se culbutent dans la fange pour lui dérober leur part de butin. ”
Assia Lassaigne, Les honneurs du pied (1947)
“ Ils jouaient à cache-cache, aux quatre coins ou à colin-mail-lard. Je n'avais pas de jumelles et je les distinguais mal. Il y avait les vivants et les morts. Ils ne me voyaient pas. Peut-être ne me reconnaissaient-ils pas? Peut-être m'avaient-ils tous oubliée? Je mis ma main au-dessus de mes yeux, en visière, comme on fait toujours quand on regarde au loin. Le vent rejeta mes cheveux en arrière. J'avançai une jambe, je pliai un peu le genou. Je voulais réussir une attitude. C'était parfait. Je regrettais de ne pas avoir une cape noire sur les épaules ou bien des ailes sur le dos. ”
Leconte de Lisle,
Poèmes barbares
(1862)
“ Le sang coule, et la nappe en est rouge. — Regarde ! Hausse la face, père ! Ouvre les yeux et vois ! Je ramène l’honneur sous ton toit que Dieu garde. Père ! j’ai relustré ton nom et ton pavois, Coupé la male langue et bien fauché l’ivraie. — Le vieux dresse son front pâle et reste sans voix. Puis il crie : — Ô mon Rui, dis si la chose est vraie ! Cache la tête sous la nappe, ô mon enfant ! Elle me change en pierre avec ses yeux d’orfraie. ”
Zacharie Lacasse, Une mine de souvenirs
“ Elle tombe sur le côté du plat et crève ; l’intérieur se répand partout, dont une bonne partie sur la nappe. Je perdis la vue et la tête. Couteau et fourchette en mains, je contemplai d’un air stupide l’assemblée, sans pourtant voir personne, lorsqu’un des convives s’offrit de m’aider à terminer la boucherie. Je suais à grosses gouttes d’orage de chaleur ; je tirai mon mouchoir pour m’essuyer. Hélas ! il était imbibé de sirop de jujube. Force me fut de laisser tomber mes larmes de honte sur le crin blanc de mon habit. La servante vint enlever l’intérieur tombé sur la nappe ”
Eugène Labiche,
Théâtre complet d’Eugène Labiche…
“ Agénor. Une rupture ? jamais ! Une simple modification. Le rôle de la femme sur cette terre n’est-il pas de revenir à son mari après l’avoir trompé ? Rentrons dans le giron, Loïsa. Loïsa. Assez, monsieur. Je sais ce qu’il me reste à faire... je ne survivrai pas à votre lâche abandon, je vous en préviens. Agénor. Vous dites toujours cela. Loïsa. Vous le croirez peut-être quand je ne serai plus. J’ai dans le chaton de ma bague un poison subtil, celui dans lequel les Indiens trempent leurs flèches. Il m’a été rapporté par don Hernandez, le cousin de mon mari. ”
Edmond About,
Nos artistes au Salon de 1857
(1858)
“ Ce réaliste sans prétention s'était mis bravement à la poursuite de la nature : il l'a saisie par un côté, comme l'enfant qui court après un lézard et qui l'attrape par la queue. Mais que penseriez-vous du bambin présomptueux à qui la queue du lézard est restée dans la main, et qui va dire en colportant son trophée : « Voici le lézard réel et véritable! personne ne l'avait trouvé avant moi. Ceux qui vous ont fait voir des lézards complets, avec la tête, le corps et les pattes, ont abusé de votre bonne foi; il n'y a de réel dans le lézard que ce tronçon de queue ! » ”
“ Alors, entre deux haies de spectateurs, les Lascars s'avancent, les uns à moitié cachés sous des espèces de petites pagodes pointues, faites comme le grand gouhn, et qu'ils appellent aïdorés; les autres, armés de bâtons et de sabres émoussés; d'autres, enfin, à moitié nus, sous des vêtements déchirés. Puis, à un certain signe, tous s'élancent; ceux qui portent les aïdorés se mettent à tourner sur eux-mêmes en dansant; ceux qui portent les sabres et les bâtons commencent à combattre en voltigeant les uns autour des autres, portant et parant les coups avec une adresse, merveilleuse ”
Assia Lassaigne, Les honneurs du pied (1947)
“ Les passants contournaient la marelle et, nous voyant étendus au milieu, s'excusaient poliment. Cela leur paraissait tout naturel. Nous comprîmes qu'ensemble nous serions acceptés par tout le monde, même tout nus, et nous nous serrâmes plus fort l'un contre l'autre. Il prit mes jambes entre ses genoux et appuya son visage contre mon cou. ”
Pierre-Jules Hetzel,
Histoire d'un merle blanc
(1853)
“ Partout où il y a des Lézards, il y a des Lézardes. Or, non loin de la pierre dans laquelle demeurait mon Lézard, il y avait une autre pierre au fond de laquelle logeait un coeur qui ne battait que pour lui et que rien n'avait pu décourager. ”
Jules-Théodore Pellier, Le langage équestre (1889)
“ Quelquefois, par exemple, la prise n'est pas bien faite avec le lazzo, il échappe et, en rebondissant, l'extrémité où se trouve l'anneau vient atteindre le cavalier soit à la tête soit au corps. Il arrive encore que le lazzo se rompt subitement, l'homme reçoit alors un formidable coup de fouet. ”
Assia Lassaigne, Les honneurs du pied (1947)
“ Et, relevant sa robe, elle lui montra ses pieds nus. Au milieu de la tente, une danseuse tordait ses bras en cadence. Ses seins étaient enfermés dans deux coupes d'argent. Sa jupe transparente commençait au-dessous des hanches. Son ventre était nu. Tout le monde avait les yeux fixés sur ce ventre plus vivant qu'un visage, qui se tendait, se détendait, roulait sur lui-même, tournait autour de nous tous, autour de la danseuse, se gonflait et se creusait dans un rythme hallucinant. ”
Eugène Labiche,
Théâtre complet d’Eugène Labiche…
“ Agénor, à part, mangeant toujours. La bague ! le poison des Indiens ! Je l’attendais ! Loïsa. Agénor... regardez-moi bien en face. Vous savez si je suis une femme de résolution... Agénor, à part, mangeant. Si elle croit que je vais couper dedans ! Loïsa. J’ai fait vœu de ne plus tromper mon mari... et ce que j’appelle ne plus tromper un homme... c’est lui tout avouer. Agénor, bondissant ; il se lève. Hein ! voilà autre chose ! Vous ne ferez pas cela, Loïsa ! Loïsa. J’attends M. Martin... et vous allez voir !... Agénor. C’est impossible... Ce serait lui porter un coup... ”
Paul Ginisty,
Lettres galantes du chevalier de Fagnes
(1928)
“ Le plus mince incident détermine ces lazzis de la foule.On s’était ainsi arrêté, par force, parce que des badauds, qui s’étaient amassés, devant l’estrade d’un singulier individu, émerveillant l’assistance par les déformations de son visage, barraient cet endroit de la contre-allée. ”
