Athanase-Augustin Guillet, Vie de M. Charles-Joseph Chaubier de Larnay… (1878)
“ Le lundi vingt-quatre, on. appela enfin le médecin, qui déclara que c'était une fluxion de poitrine et défendit la messe et le bréviaire. Le malade obéit avec une soumission qui était bien méritoire devant DIEU. Le mardi vingt-cinq, il était très-oppressé. La chère Sœur Supérieure de Larnay vint le voir dès le matin. Aussitôt qu'il l'aperçut, il lui demanda en souriant : « Comment va ma chère petite famille ? D — « Bien » ; lui dit la Sœur, qui ajouta : « Mais c'est vous, mon Père, qui êtes malade. » Alors, mettant la main sur son cœur, il dit par signes : « Le mal est là. » ”
