Résumé

Portrait de Alfred Franklin Alfred Franklin Estat, noms et nombre de toutes les rues de Paris en 1636… (1873)

Jusqu'au XIIe siècle, on ne se préoccupa point de l'assainissement de la capitale ; quelques ordonnances relatives à l'hygiène publique et à la voirie furent bien rendues, de loin en loin, par les prévôts royaux, mais nul d'entre eux ne tint la main à leur exécution. Il est réellement difficile aujourd'hui de se faire une idée de l'aspect qu'offrait alors les rues de Paris. Point de pavé, un sol inégal, détrempé, boueux, sans cesse couvert de gravois et d'ordures
Source : Gallica

Portrait de Alfred Franklin Alfred Franklin Estat, noms et nombre de toutes les rues de Paris en 1636… (1873)

On voit qu'au point de vue de la propreté, la capitale, qui comptait alors environ deux cent quatre-vingt mille habitants1, avait bien peu gagné depuis deux siècles. Mais elle dut à Hugues Aubriot, prévôt de Paris sous Charles V, quelques améliorations. La plus importante, dans l'ordre de faits qui nous occupe, fut la création d'un long égout voûté établi sous la rue Montmartre, et auquel Aubriot a dû de passer longtemps pour le créateur des égouts de Paris.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Franklin Alfred Franklin Estat, noms et nombre de toutes les rues de Paris en 1636… (1873)

Jusqu'en 1769, on ne vit dans Paris que les anciennes lanternes garnies d'une chandelle; seulement, comme nous l'avons dit, au lieu de les poser sur les fenêtres, on les suspendit en l'air. Tous les ans, les bourgeois notables de chaque quartier s'assemblaient chez le commissaire de police, pour élire celui d'entre eux qui serait préposé à la surveillance de l'éclairage. Les élus recevaient aussitôt les clefs des boîtes dans lesquelles
s'attachaient les cordons de suspension, et c'est chez eux qu'étaient déposées les provisions de chandelles1.
Source : Gallica

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